Femmes et enfants meurent à Gaza

Un secouriste transporte une enfant retirée des décombres d’une maison de Gaza bombardée par l’armée israélienne. L’opération militaire de dimanche a causé la mort d’au moins 29 personnes, dont la moitié étaient des femmes et des enfants, selon les autorités médicales de Gaza.
Photo: Hatem Moussa Associated Press Un secouriste transporte une enfant retirée des décombres d’une maison de Gaza bombardée par l’armée israélienne. L’opération militaire de dimanche a causé la mort d’au moins 29 personnes, dont la moitié étaient des femmes et des enfants, selon les autorités médicales de Gaza.

La bande de Gaza a connu dimanche sa journée la plus meurtrière depuis le début, mercredi, de l’opération israélienne « Pilier de la défense », avec la mort sous les obus d’au moins 29 personnes, dont la moitié étaient des femmes et des enfants selon les autorités médicales de l’enclave palestinienne.

Au cinquième jour de l’opération, la plus importante menée par Israël depuis celle de l’hiver 2008-2009, des tractations se poursuivaient au Caire tandis que les rumeurs faisaient état d’une incursion imminente de chars israéliens dans la bande de Gaza.


Dimanche, une des frappes a visé la maison d’un fonctionnaire du ministère de l’Intérieur du gouvernement du Hamas (au pouvoir à Gaza). Quatre femmes et quatre enfants de sa famille auraient péri, selon des sources palestiniennes. La branche militaire du Hamas a déclaré dans un communiqué que ce « massacre » ne resterait pas impuni.


Le bilan de l’opération israélienne à Gaza dépasse largement les 60 morts et 560 blessés. Des bombardements aériens et navals se poursuivaient dimanche en soirée. De nombreuses personnes sont portées disparues dans les décombres d’immeubles détruits, alors que l’Organisation mondiale de la santé considère que les hôpitaux de Gaza sont débordés et commencent à manquer de fournitures.


Côté israélien, on a rapporté jusqu’ici 3 morts et au moins 63 blessés à la suite de tirs de roquettes. Hier encore, on a fait état de plusieurs blessés, notamment dans la région d’Ashkalon, à une quinzaine de kilomètres au nord de la bande de Gaza. Deux roquettes de plus longue portée ont par ailleurs été interceptées avant d’atteindre Tel-Aviv, située à une bonne soixantaine de kilomètres au nord. Les projectiles tirés depuis l’enclave palestinienne n’avaient jamais atteint cette métropole avant le début du présent conflit. L’armée israélienne a déclaré que 76 missiles tirés depuis la bande de Gaza avaient atteint dimanche le territoire israélien tandis qu’une dizaine d’autres avaient été détruits par les batteries du système antimissile Dôme de Fer. (Ce système est conçu pour ignorer les projectiles qui ne menacent ni des biens ni des personnes.)


De source égyptienne, on a appris dimanche qu’un émissaire israélien se trouvait au Caire afin de négocier un cessez-le-feu, mais l’État juif n’a pas confirmé cette information. Entre-temps, le président de l’Autorité palestinienne, Mahmoud Abbas, dont le pouvoir se limite à la Cisjordanie, a dépêché un émissaire dans la bande de Gaza afin de faire pression sur ses rivaux islamistes qui contrôlent cette enclave.


Benjamin Nétanyahou a dit que l’État juif est prêt à « étendre » l’opération Pilier de la Défense. « Nous faisons payer un prix élevé au Hamas et aux [autres] organisations terroristes, et les Forces de défense israéliennes sont prêtes pour une extension substantielle de l’opération », a déclaré le premier ministre israélien à l’issue d’une réunion de son cabinet, qui a approuvé la mobilisation de 75 000 réservistes. Ce geste a alimenté les conjectures sur une nouvelle invasion de la bande de Gaza.


Par ailleurs, deux immeubles abritant des médias ont été frappés par des obus israéliens, faisant huit blessés parmi les journalistes palestiniens. Un des immeubles visés abrite plusieurs médias étrangers, aussi bien arabes qu’occidentaux. L’organisation Reporters sans frontières a protesté contre ces attaques.


Barack Obama a répété dimanche qu’il appuyait « pleinement » le droit de se défendre dont dispose l’État d’Israël. Le président américain a réaffirmé à Bangkok qu’Israël était « en droit d’attendre que des missiles ne soient pas tirés sur son territoire ». « Si cela peut être accompli sans l’accroissement des activités militaires à Gaza, c’est préférable », a-t-il néanmoins ajouté.


Londres avait déjà prévenu par la voix de son ministre des affaires étrangères, William Hague, qu’une opération terrestre pourrait « coûter » à Israël « une grande partie » de son soutien international.


Le ministre russe des Affaires étrangères, Sergueï Lavrov, va proposer mardi à la secrétaire d’État américaine, Hillary Clinton, de réunir le Quartette (ONU, UE, États-Unis, Russie) sur la situation à Gaza, selon l’agence Ria Novosti.


Le ministre français des Affaires étrangères, Laurent Fabius, a affirmé à Tel-Aviv qu’il y avait « urgence à intervenir ». « La guerre n’est pas une option », a-t-il déclaré au terme d’une journée d’entretiens avec les dirigeants israéliens et le président palestinien, Mahmoud Abbas.


Enfin, la Ligue arabe, qui s’est réunie d’urgence au Caire, doit envoyer une délégation de hauts diplomates à Gaza mardi.


Manifestation à Montréal


Environ un millier de personnes ont défilé dans le centre-ville de Montréal dimanche après-midi, pour protester contre l’opération israélienne à Gaza et la « complicité » du gouvernement Harper. « Nous reconnaissons et appuyons le droit d’Israël de se défendre contre de telles attaques terroristes, mais nous incitons les deux camps à prendre toutes les précautions possibles pour épargner des vies innocentes », avait déclaré le premier ministre vendredi.


La manifestation était organisée par la Coalition pour la Justice et la paix en Palestine, Tadamon !, la CSN et plusieurs associations étudiantes de Montréal. Les députés de Québec solidaire, Françoise David et Amir Khadir, se sont joints à la marche. Un petit groupe de juifs ultraorthodoxes antisionistes y ont également participé.


« Depuis plusieurs années ce que nous exigeons de l’État d’Israël et de tous les gouvernements qui l’appuient, y compris le gouvernement canadien, c’est de se mettre à table pour négocier dans le but de donner au peuple palestinien un pays. Ce pays ne peut pas naître de la guerre […], mais de la négociation », a déclaré Françoise David au début de la manifestation.


Pour son collègue Amir Khadir, ce qui peut « réellement » faire changer le cours des choses, « c’est une campagne de boycottage comme il y avait eu dans le cas de l’Afrique du Sud ». « Il n’y a rien d’insultant là-dedans, l’Afrique du Sud est devenue un meilleur pays aujourd’hui grâce au boycottage international », a précisé le député dans une brève entrevue. Pour M. Khadir, les tireurs de roquettes palestiniens « se nuisent à eux-mêmes, comme les bandits ou les truands n’importe où qui utilisent la violence pour arriver à leurs fins. À la déraison des roquettes, Israël ne doit [cependant] pas répondre par une déraison encore plus grande », a-t-il ajouté.


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Avec l’Agence France-Presse et La Presse canadienne

43 commentaires
  • Jean-Marie Francoeur - Inscrit 19 novembre 2012 01 h 20

    Que dire ?

    On reste anéanti. Pourquoi tant de souffrance ?

    Calcul politique.

    Les élections approchent.

    On vote pour le plus belligérant.

    Peu importe que les missiles tirés sur Tel-Aviv fussent des cartons vides selon Le Monde.

    Tout prétexte est utile.

    • Chris Lavallée - Inscrit 19 novembre 2012 08 h 57

      Vous voulez probablement parler d'un calcul politique du groupe terroriste Hamas supporté par l'Iran qui par lâcheté visent volontairement des civils israéliens et se cachent derrière des civils palestiniens?

      Les israéliens agissent par nécessité car toute tentative de faire la paix avec ces extrémistes est vouée à l'échec peu importe ce qu'en pense les propagandistes pro-palestiniens et les rêveurs qui sont bien en sécurité ici dans leur foyer à l'abris des terroristes.

    • Eric Allard - Inscrit 19 novembre 2012 10 h 19

      @ M. Lavallée,
      petit cours d'histoire de la région 101: L'OLP a reconnu le droit d'Israël d'exister pacifiquement depuis les années '80. Mais Israël a toujours refusé d'admettre cette réalité, car la paix aurait empêché le déploiement de colons dans les territoires occupés de la Palestine.
      Depuis, le gouvernement d'Israël a tout fait pour empêcher l'Autorité Palestinienne d'amener la paix, s'alliant avec le Hamas (d'une certaine façon) pour continuer la guerre.
      Israël ne veut pas plus la paix que le Hamas... la situation est très complexe, et ceux qui croient la propagande Israélienne sont tout aussi dans le champs que ceux qui croient celle du Hamas.

    • Chris Lavallée - Inscrit 19 novembre 2012 11 h 54

      @ M Allard

      Jamais entendu histoire pareille! Vous écrivez probablement des romans de fiction jamais publiés?

    • Gabrielle K. Laflamme - Inscrite 19 novembre 2012 14 h 32

      @ M. Lavallée,
      quelle arrogance, à la mesure de l'ignorance.
      Il est connu pour ceux évidemment qui ont suivi ce conflit depuis des décennies que, au moment où l'OLP de Yasser Arafat cherchait la paix, Israel (Ariel Sharon) a voulu diviser le peuple palestinien en favorisant l'émergence des extrémistes du Hamas même en le finançant, sachant que le Hamas était l'ennemi de l'OLP.
      Lorsqu'il y a eu un réel espoir de paix avec Arafat, un Israélien a assassiné en 1995 son premier ministre Yitzhak Rabin et cela aussi ce n'est pas de la fiction.
      Ce conflit est une cause perdue d'avance pour les Palestiniens. Il n'y a aucun espoir de règlement avec les extrémistes au pouvoir en Israel et à Gaza.

    • Francois Gagnon - Inscrit 19 novembre 2012 19 h 10

      Pas simple pour l'Occident d'avoir fait et d'être obligé de soutenir une implantation forcée d'une population sur un territoire déjà occupé depuis longtemps par une autre !

      Maintenant il faut dire méa culpa et assumer.

    • Marc Provencher - Inscrit 25 novembre 2012 12 h 24

      Au citoyen Francoeur qui écrit...

      «Calcul politique. Les élections approchent. On vote pour le plus belligérant»

      ...le citoyen Laflamme réplique:

      « Vous voulez probablement parler d'un calcul politique du groupe terroriste Hamas supporté par l'Iran qui par lâcheté visent volontairement des civils israéliens et se cachent derrière des civils palestiniens? Les Israéliens agissent par nécessité car toute tentative de faire la paix avec ces extrémistes est vouée à l'échec. »

      Non, citoyen Laflamme: c'est toute tentative des Israéliens de faire la paix avec les Palestiniens ET toute tentative des Palestiniens de faire la paix avec les Israéliens qui sont vouées à l'échec.

      Citoyen Francoeur, votre observation "On vote pour le plus belligérant" est rigoureusement réversible, elle explique tout autant la popularité du Hamas (qui promet sotto voce plus de meurtres de Juifs) que celle de Netanyahu (qui promet sotto voce plus de meurtres d'Arabes).

      Au royaume des aveugles, les borgnes sont rois.

      À moins d'avoir la naïveté gnangnan de celui qui a grandi en voyant trop de films de Walt Disney et trop peu de comédies à l'italienne, il est évident que ni les Israéliens, ni les Palestiniens n'ont jamais eu de réelle intention de faire la paix avec leur voisin. Voisin qui, je le rappelle, n'est pas censé exister - n'est pas censé être voisin ! - dans l'une comme dans l'autre vulgate.

      Pourquoi la demande du "droit au retour", par exemple ? Parce qu'elle est inacceptable par Israël, et rend donc impraticable tout équivalent du traité de Rapallo entre une éventuelle Palestine et Israël. Pourquoi les frontières d'Israël bougent-elles tout le temps ("colonies") ? Parce que ça rend impraticable tout équivalent du traité de Rapallo (*) entre Israël et une éventuelle Palestine. Le vrai but premier des deux camps est la guerre à tout prix.

      (*) Il y a eu en fait deux "traités de Rapallo". Je parle de celui de 1920, cosigné du côté Italien par mon maître à penser le comte Sforza.

  • Yves Claudé - Inscrit 19 novembre 2012 03 h 25

    L’entreprise de colonisation de la Palestine : la seule responsable d’un drame historique !

    Au delà des responsabilités relatives aux offensives et contre-offensives militaires, il reste que c’est fondamentalement l’entreprise de colonisation de la Palestine qui est responsable du drame historique qui affecte le Proche-Orient depuis près d’un siècle et depuis soixante ans en particulier.

    Les prises de positions outrageusement unilatérales d’un Stephen Harper ou d’un Barack Hussein Obama, ne changent rien au fait que la nation palestinienne, stratégiquement fractionnée par le «Mur de la honte», soumise à une politique de “bantoustans” en Cisjordanie, enfermée dans la prison de Gaza, ou expulsée dans différents lieux d’exil, poursuivra inéluctablement la marche de sa libération.

    Pour préserver la sécurité et l’avenir des citoyens de toutes origines de la Palestine historique, une véritable et courageuse politique de décolonisation s’impose, à commencer par une démilitarisation intégrale sous l’égide d’une instance spéciale redevable à l’Assemblée générale de l’ONU, pour se poursuivre avec une politique intégrale de réparation incluant les expulsés, et la mise en place de la structure étatique d’une Palestine unifiée, laïque et démocratique.

    Yves Claudé

  • Franck Perrault - Inscrit 19 novembre 2012 04 h 13

    Ca m'écoeure!

    Quand je vois ces innocents, civils, ces enfants, cette petite fille sans vie écrasée sous les décombres, je regarde ma fille de 4 ans, et je ne peux m'empêcher de me dire et si c'était elle, si c'était ma fille, ma chaire, une partie de moi que je retrouvais gisant au sol, les yeux fermés, son petit coeur ne battant plus!
    Qui a le droit de faire ça à l'innocence, à l'insouciance de ses petites vies qui ne demandent rien d'autres que de vivre, jouer, rire, courir....sans qu'un obus leur tombe sur la tête!
    Ca m'écoeure toutes ces guerres, toutes ces injustices menées au nom de quoi..... de religions? d'intégrismes en tous genres? d'intérêts économiques? de pétrole? de guerre pour l'accès à l'eau?
    Bien sûr, me direz-vous, Israël a le droit de se défendre. Mais Israël a aussi le droit de favoriser la création d'un Etat à côté du sien, ou bien, pourquoi pas, comme je l'entendais dans une émission, un seul Etat réunissant Israëliens et Palestiniens, deux peuples sur une même terre et de toute façon au destin commun.
    Les colonisations illégales se poursuivent, la mainmise sur les ressources en eau largement israëlienne, les moyens militaires aussi, blocus de gaza, humiliation.
    En face, les intégristes qui veulent en découdre et anéantir Israël prolifèrent dans un tel contexte.
    Finalement des deux côtés, les jusqu'au-boutistes prospèrent et ceux qui veulent vivre en paix, côte-à-côte, ensemble en partageant une même terre sont inaudibles, pas crédibles, seule la force prévaut pour satisfaire quels intérêts?
    Insécurités physique, mais aussi sociale et économique créent une PEUR, qui se retourne généralement vers la PEUR de l'autre, de l'étranger. On le voit partout sur la planète, en Europe avec la montée des nationalistes, et au Proche-Orient depuis longtemps.
    Les racines du problème....les Injustices, les Inégalités qui sont largement entretenus par le système économique mondiale.
    On continuera donc à voir des petites filles écrasées sous les obus et ça M'ECOEURE...

  • Pierre Bourassa - Inscrit 19 novembre 2012 06 h 42

    Femmes et enfants meurent à Gaza

    Bravo à Québec Solidaire d'avoir eu le courage de prendre publiquement position face à un conflit où les forces en présences sont inégales et devant lequel la communauté internationale s'accommode très bien en n'intervenant pas dans cette bataille de rue à 20 contre 1
    D'ailleurs l'absence du PLQ et du PQ ne me surprend pas,toujours ficelés par l'affaire Michaud.
    Et si le PQ a réellement à coeur que le Québec devienne un pays,il devrait avoir le courage de se positionner immédiatement face à ce conflit Israel-Palestine.
    Également ce serait une bonne occasion de se distancer publiquement du plus grand allié au monde d'Israel,c'est à dire le premier ministre du Canada Stephen Harper.

    • henri -s garneau - Inscrit 19 novembre 2012 09 h 36

      Ils font preuve d'intelligence en ne prenant pas position. Voyez-vous il y a beaucoup de gens pour qui il est légitime à Israêl de se défendre des années de tirs de roquettes que le Hamas lui envoie sur la tête et tuent leurs enfants. À moins d'avoir fait des études approfondies et titanesques ça me surprend toujours quand quelqu'un dit détenir la vérité, même les plus grands spécialistes s'y perdent dans ce conflit qui remonte aux calandres grecques. Les gouv. n'ont pas à prendre position et Khadir est un oportuniste, quand on sait qu'il a mené la vie dure à un commerçant à Mtl parce qu'il vendait des souliers fait en Israël, on connait ses allégeances surtout faciles en faisant la grande vie à l'occidentale, il ferait preuve de + de crédibilité s'il allait sur le terrain les aider.

    • François Robitaille - Inscrit 19 novembre 2012 09 h 45

      SVP Soyons rationnel, le problème est bien plus profond que ça, et il est, à mon avis, totalement irresponsable de prendre une position dans ce conflit. Nous ne connaissont que 0.001% de la réalité qu'ils vivent, autant d'un côté comme de l'autre.

      En partant, le fameux titre "Femmes et enfants meurent à Gaza" me semble bien tendancieux. Les mots cachent toujours de la subjectivité.

    • Lise Berniquez - Inscrite 19 novembre 2012 12 h 56

      @FRobitaille

      Je ne vois pas ce qu'il y a de plus rationnel que de constater la sourricière qu'Israël fait sur la Palestine depuis 1948 et de ne pas condamner les massacres frise l'aveuglement total.

      Bien oui, ne prennez pas partie et soyez complice.

      Un rappel de l'histoire pour démontrer la sourricière et une p population prise en otage...et plus.

      En 1948 les Palestiniens ce sont réfugiés sur un territoire lorsque les pré-israéliens les mettaient à la porte. L'état d'Israël a été reconnu ou fondé en 1949.

      Aux cartes suivantes (voir le lien), sont présentés le Moyen-Orient en général et où se situe l'état d'Israël (Middle East) par rapport à ses voisins. Ensuite une série de cartes faisant un zoom d' Israël et les territoires en conflit.

      Deux territoires, la Cisjordanie (West Bank) et la Bande de Gaza (Gaza Strip) sont occupés par le palestiniens.

      Voir la carte du West Bank 2002 (Cisjordanie en français).
      À remarquer en 2012 ce qui reste du territoire West Bank qui est encore plus troué.

      http://fasttimesinpalestine.wordpress.com/2009/10/

      La situation dans le West Bank est très complexe car Israël a divisé en aire A, B et C en imposant des règlements sur chaque aire. Ces aires en résumé décrivent ce que les Palestiniens peuvent faire ou ne pas faire. L'auteur du site tente de l'expliquer avec la carte de 2002.

      "La zone A (17 %) tombe sous la sécurité nominal et le contrôle civil de l'Autorité palestinienne (PA),
      bien que l'armée israélienne se réserve le droit d'entrer à volonté.

      La zone B (24 %) tombe sous le contrôle de sécurité(titre) israélien, avec le PA responsable de quelques affaires civiles.

      La zone C (59 %) tombe sous le contrôle civil et militaire israélien total. "

      Que vous faut-il de plus pour vous indigner madame?
      Une guerre ?
      Et pourquoi une guerre, pour faire vivre l'industrie d'armement?

      En se posant les bonnes questions on y répond et on voit plus clair n'est-ce pas?

    • François Robitaille - Inscrit 19 novembre 2012 13 h 38

      J'ajouterais que ce n'est pas parce qu'un groupe est plus fort qu'on autre qu'il a tord et qu'on doive balancer les forces!!

      Alors on choisis l'étoile de David des israeliens ou le sabre croisé d'un AK47 du Hamas?

    • François Robitaille - Inscrit 19 novembre 2012 15 h 11

      @Lise Berniquez. Merci de m'informer de façon claire, j'aprécie ce genre de réponse. Par contre quand vous faite des sophismes "Bien oui, ne prennez pas partie et soyez complice" Je décroche un peu.

      Ce secteur du monde est en perpétuel conflit suite à la 2e guerre mondiale et la création de l'état israelien. Qui a raison? qui a tors? Difficile à dire, il ne font que s'accuser mutuellement.

      Les israeliens qui vivent dans la bande de Gaza ne veulent pas être expulsés au même titre que vous ne voulez pas être expulsé de votre maison. Est-ce légitime de tuer des gens, je ne pense pas...et des deux côtés.

      Ils y a des milliers de gens frustrés qui se croient légitimes, et ce d'un côté comme de l'autre.

      Le côté payant de la guerre? ouin c'est sûr, mais encore une fois c'est bon des deux côtés.

    • Lise Berniquez - Inscrite 19 novembre 2012 16 h 10

      @ À Mme F Robitaille

      Votre 1er commentaire était tellement gros Mme, étant pour ma part déjà au courant de ce que je vous ai exposé, je crois que le sophisme puisque vous l'avez prise ainsi, était de mise et si s'en était un, je m'en excuse.

      Je suis indignée Madame, indignée par cette situation lamentable qui perdure année après année et qui fait des victimes dans la population qui est prise en otage.

      C'est contre la convention de Genève ce qui se passe de prendre à partie une population et de l'utiliser comme cible et pourquoi pour s'approprier de son territoire.

      Ce qui est primordial en ce moment c'est qu'il y est un parti pris par tous, pour que les massacre arrêtent. Cela va prendre combien de massacre, pour que les puissances s'indignent et fassent un stand?

      Incroyable que les Israéliens fassent subir ce qu'ils ont subit, le persécuté devenu le persécuteur. Chaque fois que les dirigeants palestiniens ont essayé de négocier, ils se sont fait avoir avec le résultat que l'on connaît un territoire diminué où il ne reste plus que presque rien. Et à mesure que les territoires sont occupés, des colons israéliens arrivent pour occuper les territoires gagnés. Si ce n'est pas du... je ne sais ce que c'est. Comment voulez-vous ne pas constaté l'incontestable dans le résultat.

      Les pressions mondiales s'accentuent, mais pas assez appuyées encore, pour donner un territoire aux Palestiniens et réfugiés qui ont fuient leurs terres pour s'abriter. Ils en sont rendus là les populations. La population juive d'Israël elle-même dénonce ses frappes. Un fou furieux est à la tête d'Israël madame.

      Je peux juste m'imaginer si nous étions en guerre à même nos territoires toute la tension vécue et qui rayonnerait de surcroit sur toutes les provinces. Imaginez-vous comment celà se passe en ce moment là-bas avec de petits territoires, et de pays en pays, l'effet que cela a sur toutes les populations.

      Je ne comprends pas madame, je ne comprends pas l'absurdité humaine.

      Assez, c'e

    • Lise Berniquez - Inscrite 19 novembre 2012 16 h 53

      @FRobitaille,
      Oups! Désolée! Prière de remplacer dans mon texte réponse, je vous pris les mots Madame par Monsieur! Merci.

    • François Robitaille - Inscrit 25 novembre 2012 09 h 35

      @mme Berniquez: On est tous pour la vertu, bien sûr. Nous somme malheureusement loin de la coupe aux lèvres. Quand les cicatrices vont jusqu'aux os, la guérison est difficile, voir impossible.

      La paix existera quand les territoires n'aurons plus de frontières, et ce partout sur la planète. Reste à savoir de quel côté nous tomberons: Nouvelle Ordre Mondial(Banque et dirigeant mondial) ou Volontarisme locale organisée (anarchie)?

  • Michel Lebel - Abonné 19 novembre 2012 06 h 49

    Paix!

    Que dire, sinon que cette folie meurtrière doit cesser et que des négociations de paix doivent reprendre. Aucune autre issue n'est possible, sauf celle du sang et de la mort, voire de l'anéantissement collectif. Assez, c'est assez!