En bref - L'Iran se défend à Genève

Genève — Le Conseil des droits de la personne de l'ONU a approuvé hier un rapport sur la situation en Iran qui prend acte de sa prétention à être une démocratie ouverte soumise à l'État de droit, qui se conforme aux accords internationaux et exclut la torture.

Mais durant l'examen quadriennal de la situation en Iran, auquel chaque État doit se soumettre devant le Conseil, la République islamique a rejeté les appels à libérer tous ses prisonniers politiques et à accepter une enquête internationale sur les violences qui ont suivi la réélection contestée du président Mahmoud Ahmadinejad, en juin dernier. Elle a refusé en outre d'abolir la peine de mort et a rejeté un appel à adopter la convention des Nations unies sur la torture. L'Iran a promis en revanche d'assurer les libertés de religion, d'expression et de manifestation pacifique.