En bref - Juste une poignée de main

Riyad — Un membre éminent de la famille royale saoudienne a affirmé hier que sa poignée de main avec le vice-ministre israélien des Affaires étrangères à Munich ne présageait en rien d'une reconnaissance de l'État hébreu. Le prince Turki al-Fayçal, ancien chef du renseignement et ex-ambassadeur aux États-Unis, a expliqué que sa poignée de main samedi avec Danny Ayalon n'avait eu lieu qu'après que ce dernier eut présenté ses excuses pour les agissements d'Israël.

«Cet événement ne devrait pas être sorti de son contexte ou mal compris», écrit le prince Turki dans un communiqué. «Mes fortes objections et condamnations à l'égard des politiques et des agissements d'Israël contre les Palestiniens demeurent inchangées.» Le prince Turki, qui n'a pas actuellement de fonction officielle, a indiqué que la poignée de main était survenue après que Danny Ayalon l'eut publiquement réprimandé pour avoir refusé de siéger avec lui à une même commission, à la conférence internationale annuelle sur la sécurité à Munich.