En photos | L’exode ukrainien dans l'oeil de Renaud Philippe

Outre les réfugiés de nationalité ukrainienne, les résidents non européens sont particulièrement nombreux depuis deux jours à affluer en Pologne. La plupart sont de jeunes travailleurs ou étudiants étrangers, issus de divers pays d’Afrique, du Moyen-Orient ou d’Asie du Sud. Certains affirment être victimes de discrimination en étant retenus à la frontière, alors que d’autres disent ne pas avoir eu de problème à passer. 

1 De façon régulière, des bus remplis d’Ukrainiens foncent vers la ville. Pourtant, des résidents non européens doivent patienter de longues heures, coincés à la frontière, mais du côté polonais cette fois-ci, sans trouver de moyen de transport. Renaud Philippe Le Devoir
2 «Il n’y a jamais de place dans les bus pour nous, ils laissent passer les femmes et les enfants ukrainiens. Les bus se remplissent, mais sans nous», explique un résident non européen. Sur la photo, un autobus va bientôt partir en direction d’un centre d’accueil. Renaud Philippe Le Devoir
3 Des résidents non européens se réchauffent près d’un feu après une nuit glaciale au poste-frontière de Medyka. Renaud Philippe Le Devoir
4 Des résidents non européens se réchauffent près d’un feu après une nuit glaciale au poste-frontière de Medyka. Renaud Philippe Le Devoir
5 Des étudiants indiens vivant en Ukraine ont attendu 32 heures dehors dans le froid avant d’être capables de passer l’immigration. Une fois passés, ils étaient toujours à la recherche d’une façon de rejoindre la gare de Przemyśl, à quinze kilomètres à l’ouest. Renaud Philippe Le Devoir
6 Des réfugiés et des Ukrainiens vivant en Pologne se réchauffent près d'un feu. Renaud Philippe Le Devoir

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