En photos | Le Donbass dans l’oeil de Valérian Mazataud

1 Vue sur les villages de Voronove et de Borivs’ke dans le Donbass sous contrôle ukrainien, proche de Louhansk. Valérian Mazataud Le Devoir
2 Panneaux indiquant des champs de mines près du village de Hirske, dans le Donbass, proche de Luhansk. Valérian Mazataud Le Devoir
3 Une maison de Novotoshkivs’ke, partiellement détruite par une bombe vers 2015. Valérian Mazataud Le Devoir
4 Une femme transporte un seau d’eau dans une des rues qui quadrillent le village. Valérian Mazataud Le Devoir
5 Une enseignante à l’école de Novotoshkivs’ke range sa salle de classe peu après avoir terminé sa journée d’enseignement à distance. Valérian Mazataud Le Devoir
6 Daryna Safryhina, originaire de l’ouest de l’Ukraine, est une ancienne professeure d’anglais à l’école de Novotoshkivs’ke. Elle continue de visiter le village chaque semaine pour rencontrer ses anciens élèves et mener des projets artistiques et créatifs avec eux. Valérian Mazataud Le Devoir
7 Natalia Burhat, concierge de l’école de Novotoshkivs’ke, dans l’entrée de la cave de l’école, dont plusieurs sections ont été aménagées en bunker à utiliser en cas de bombardements Valérian Mazataud Le Devoir
8 Un camion visite les villages de cette région du Donbass sous contrôle ukrainien, comme Novotoshkivs’ke, pour vendre de l’eau potable aux habitants. Valérian Mazataud Le Devoir
9 Une cabane de jeu construite par des fillettes de Novotoshkivs’ke, toujours debout au milieu des bâtiments endommagés par les bombes. Valérian Mazataud Le Devoir
10 Des décorations faites à la main ornent quelques jardins de Novotoshkivs’ke, comme quelques souvenirs d’une vie normale. Valérian Mazataud Le Devoir
11 À chaque pas dans la rue, Daryna Safryhina reconnaît quelqu’un. Ici, une étreinte avec Anatoly Kuznetsov, un ancien professeur de mathématiques. Valérian Mazataud Le Devoir
12 Katia Safryhina, qui accompagne régulièrement sa sœur à Novotoshkivs’ke, dans la cuisine du petit appartement que se partagent les deux sœurs, avec le chat Ginger. Valérian Mazataud Le Devoir
13 Les murs du salon de l’appartement de Daryna. Des mots ont été tracés à la main par les ados. «Nés pour être libres» trône en grosses lettres à côté de «la peur est mensongère». Daryna y a également laissé la trace de son amour pour Dieu. «C’est seulement en raison de ma foi que je continue de venir dans cette zone de guerre», dit-elle. Valérian Mazataud Le Devoir
14 Alors que le rythme des bombes qui s’écrasent à quelques kilomètres commence à diminuer, quelques résidents, âgés pour la plupart, sortent profiter d’une belle journée ensoleillée d’hiver. Valérian Mazataud Le Devoir
15 Alors que le rythme des bombes qui s’écrasent à quelques kilomètres commence à diminuer, quelques résidents, âgés pour la plupart, sortent profiter d’une belle journée ensoleillée d’hiver. Valérian Mazataud Le Devoir

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