Le Kremlin nie mener des «cyberactivités malveillantes»

Depuis l’élection en 2016 de Donald Trump, la Russie a été accusée d’ingérence dans la présidentielle américaine, notamment à l’aide de pirates et trolls sur les réseaux sociaux.
Photo: Philippe Huguen Archives Agence France-Presse Depuis l’élection en 2016 de Donald Trump, la Russie a été accusée d’ingérence dans la présidentielle américaine, notamment à l’aide de pirates et trolls sur les réseaux sociaux.

Moscou — Le Kremlin a dénoncé mardi des accusations « infondées », après une mise en garde la veille par les États-Unis et le Royaume-Uni concernant une « cyberactivité malveillante » présumée de l’État russe visant des administrations et des infrastructures cruciales.

« Nous ne savons pas sur quoi se basent ces nouvelles accusations », a déclaré à la presse le porte-parole du Kremlin, Dmitri Peskov.

« Ni nos collègues américains ni nos collègues britanniques ne se donnent la peine de chercher des arguments quelconques, même faibles » pour appuyer ces accusations « infondées » et « injustifiées », a-t-il déploré.

Le National Cyber Security Center britannique, ainsi que la police fédérale américaine (FBI) et le ministère de la Sécurité intérieure ont diffusé lundi un communiqué conjoint accusant la Russie de « cyberactivité malveillante » visant selon eux « les gouvernements et les organisations du secteur privé, les fournisseurs d’infrastructures cruciales et les fournisseurs d’accès à internet ».

Depuis l’élection en 2016 de Donald Trump qui promettait un rapprochement avec Moscou, la Russie a été accusée d’ingérence dans la présidentielle américaine, notamment à l’aide de pirates et trolls sur les réseaux sociaux. Les autorités russes ont démenti ces accusations avec véhémence à plusieurs reprises.