14 juillet: la France célèbre la Fête nationale avec le traditionnel défilé à Paris

Paris - C'est la Fête nationale des Français, et le nouveau président François Hollande a présidé son premier défilé du 14-Juillet, sur l'avenue des Champs-Élysées, à Paris. Sur la tribune centrale, Place de la Concorde, M. Hollande était entouré des présidents du Sénat et de l'Assemblée nationale, Jean-Pierre Bel et Claude Bartolone. À bord d'un véhicule de commandement, le président Hollande avait auparavant salué les troupes militaires rassemblées Place de l'Étoile. Le défilé se déroulait cette année sous le thème des armées «au service de la Nation et de la paix dans le monde». Soldats, véhicules militaires et chevaux y participaient, alors des dizaines d'avions et d'hélicoptères survolaient le site.

 
7 commentaires
  • Catherine Paquet - Abonnée 14 juillet 2012 18 h 24

    Pourquoi ne faire défiler que des militaires?...

    Pour défendre la France, voyons... Mais la France n'est plus menacée depuis 60 ans. Ça ne fait rien...

    On les aime bien quand même, le Français

  • Yves Côté - Abonné 15 juillet 2012 05 h 25

    A Monsieur Paquet...

    Merci Monsieur, et au Devoir, de me donner une nouvelle fois l'occasion d'écrire quelques lignes.
    Il y avait hier sur les Champs Elysés une foule aussi diverse que motivée pour attendre le défilé militaire d'un pays qui aime tant la paix qu'il y accorde une place centrale dans ses politiques. Et dans les rues de Paris, un peuple de toutes nations qui appréciait un soleil
    fragile, tant il fut menacé par les nuages, le vent et deux courtes averses.
    Au fil du passage des groupes, bataillons, détachements, régiments, la participation des spectateurs varia selon les identités d'armes, d'écoles, de tâches de toutes ces troupes. Le premier tiers environ de celles-ci présenta une suite impressionnante d'officiers et de gradués de grandes écoles d'ingénieurs, d'officiers de gendarmerie, de police, de personnel médical, de secours aux population, etc. De ces groupes de formations spécialisées de jeunes, il y en eu 32 différents.
    Dans les deux autres tiers des défilants, trois corps de femmes et d'hommes furent plus applaudis que les autres . D'abord, comme d'habitude, il y eu les groupes de sapeurs-pompiers, professionnels ou bénévoles, de Paris et du sud-ouest de la France et dont la Devise est : Sauver ou périr. Ce qui est assez significatif. Ensuite, encore comme toujours en popularité, il y a eu la brigade canine de protection et de recherche. On comprend facilement l'affection des Français pour celle-ci, je crois.

    • M b - Inscrit 15 juillet 2012 10 h 51

      Un pays qui aime tant la paix?

      Un pays comme tous, que quand il était une grande puissance mondiale a eu des ambitions coloniales, a colonisé tout ce qu'il pouvait.

    • Yves Côté - Abonné 15 juillet 2012 14 h 16

      Monsieur Barak, merci de votre lecture.
      Permettez-moi une question je vous prie ?
      Un pays, comme un individu, ne peut-il pas s'amender de ses erreurs ?
      Pour ma part, je le crois. Tel j'estime que de la faire comme la France l'a fait de plusieurs manières, est la marque des grands pays ...
      Je ne sais pas pour vous, mais moi j'attend toujours vainement un mot de contrition ou d'auto-critique publique de la part de la Grande-Bretagne pour la déportation des Acadiens et autres apartheid .

  • Yves Côté - Abonné 15 juillet 2012 05 h 27

    A Monsieur Paquet (suite)

    Mais le groupe de personne qui reçut le grand prix de l'émotion générale et de l'applaudimètre fut autre, celui-ci bel et bien entièrement militaire. En effet, tout au long de sa marche , ce bataillon se trouva devancé dans ses pas par une clameur de bravos et d'applaudissements spectaculaires et, je dois le dire, très émouvants pour le fils de vétéran des Fusiliers Mont-Royal que je suis.
    Il s'agissait d'un détachement d'une brigade franco-allemande du bataillon du 291è Jägerbataillon...
    (suite ci-dessous) Hier, sur la plus belle avenue du monde, là même où les troupes nazis avaient défillées orgeuilleusement après la débâcle française, des militaires d'un corps d'intervention unifié des deux nations ont foulé ensemble ce que j'appellerais modestement les pavés de la paix européenne partagée.
    Raison pour laquelle ce matin, vous m'obligez par votre complaisance décevante à vous répondre.

    Vive le Québec libre Monsieur !

    • Catherine Paquet - Abonnée 15 juillet 2012 12 h 57

      M. Côté.
      Je reconnais que ce défilé militaire est une tradition à laquelle vous tenez. Vous en avez tout à fait le droit, même si certains trouvent que c'est plutôt anachronique, dans un pays qui n'a plus de service militaire obligatoire depuis quelques années..
      Même chose pour votre "Vive le Québec libre". Même si c'est encore plus anachronique. Vous avez quand même le droit d'entretenir cette idée qui date maintenant de plus de 45 ans.
      Un jour, peut-être, vous serez à jour...

    • Yves Côté - Abonné 15 juillet 2012 17 h 11

      Monsieur Paquet,
      L'idée de la liberté et celle de la république sont bien plus anciennes et si cela est de l'anachronisme, je veux bien que sur ma tombe on écrive un jour, mais le plus tard possible, ci-gît un anachroniste obstiné ...