Non aux criminels étrangers

Une majorité de Suisses a approuvé hier par référendum une proposition de l'UDC (droite) visant à expulser les étrangers reconnus coupables de meurtres, de viol, de trafic de drogue ou d'abus à l'aide sociale, selon les résultats annoncés à la télévision nationale.

Nouveau signe de l'hostilité croissante envers l'immigration dans le pays, environ 53 % des votants ont dit «oui» à ce projet. L'UDC (Union démocratique du Centre) avait déjà été à l'origine de l'interdiction l'an dernier de la construction de nouveaux minarets en Suisse, approuvée par plus de 57 % des électeurs lors d'une «votation populaire». Les opposants à l'expulsion automatique (photo) soulignent qu'elle enfreindrait les traités internationaux contre la discrimination et le principe de libre circulation des personnes en Europe. La législation actuelle peut autoriser l'expulsion d'étrangers reconnus coupables de crimes graves, mais seulement au cas par cas.
9 commentaires
  • Duchêne Denys Mehdi - Inscrit 29 novembre 2010 13 h 01

    La Suisse quel exemple ?????????????S

    Pas surprenant que ce référendum à caractère xénophobe et raciste se soit déroulé dans ce pays qui a collaboré avec le régime nazi en cachant les avoirs financiers de leurs dirigeants volés à la communauté juive allemande.

    La Suisse dérive dans l'intolérance et l'ostracisme au même titre que le nord de l'Italie, le Danemark, la Hongrie, la France et les Pays-Bas. L'Europe de la noirceur est bel et bien en marche. Epargnez nous de vous rendre jusqu'ici.

  • Gravelon - Inscrit 29 novembre 2010 15 h 59

    Nous ne sommes pas à l'abri

    Du discour xénophobe et raciste de l'extrême droite. L'ADQ qui était un parti marginal il y a quelques années, a réussi il y deux ans environ a former l,opposition officielle en surfant sur la colère provoquée par les soit disant accomodements raisonnables gonflés par les médias. Je me rappelle qu'un journaliste avait demandé au DG des élections si une femme portant la burka pouvait voter. Le DG a répondu par L,affirmative. Le lendemain, tout le monde était convaincu qu'il y avait une horde de femmes en burka qui voulait aller voter, alors que des femmes en voile intégrale peuvent être comptées aux doigt de la main. Nous ne sommes pas à l'abri de la dérive raciste au Québec.

  • Marc Lemieux - Inscrit 29 novembre 2010 16 h 01

    @Duchêne Denys Mehdi

    Moi je suis surtout surpris qu'on puisse s'étonner de ne pas vouloir de criminels chez soi.

    Si vous suivez l'actualité, avec les reformes des lois sur les réfugiés beaucoup vont devoir partir d'ici dans quelques mois Mr Duchêne Denys Mehdi, ce que vous surnommez "dérive", ce rend bel et bien ici.

  • Hector - Inscrit 29 novembre 2010 20 h 01

    Réponse à M. Mehdi

    Au Canada, il y a la Charte des droits et liberté. On a pourtant oublié de passer une chose et c'est La Charte des devoirs et obligations. Je suis de descendance suisse au premier degré, je suis né ici d'une mère très québécoise et d'un pèere suisse qui a su s'adapter au mode de vie des québécois et qui a su m'éléver dans les traditions de ce pays mais la tolérence a une limite.

    Accepter n'importe qui, qu'ils soient criminels, violeurs, trafiquants de drogue ou autres, nous n'avons pas à les accepter ni ici ni ailleurs. N,avons-nous pas assez des nötres. Ni la Suisse ni les autres pays ne peuvent être traités de racistes envers ce genre d'individu. Ne vous déplaise, ce genre de comportement de votre part me rend très perplexe.

    À bon entendeur. Salut.

  • Duchêne Denys Mehdi - Inscrit 29 novembre 2010 20 h 55

    @ M.Lemieux

    Des criminels il y en a chez les -de souche en très grand nombre. Chez les Hells Angels, blanc pure, il n'y a jamais eu trop de Marinelli, de Kotsopoulos, de Wang ou de Rachid là dedans.

    Les membres de la mafia italienne sont reconnus majoritairement pour être nés ici au Québec.

    Les crimes ne sont pas reliés aux régions, cultures, langues ou religions mais à la nature humaine.

    En ce qui concerne les intentions du gouvernement HarPEUR sur les réfugiés, ces projets de durcir la loi n'a pas encore passer l'étape des tribunaux.