Trump sur le point d’annoncer sa candidature à la Maison-Blanche

Ce discours « sera probablement le plus important de l’histoire des États-Unis », a ainsi déclaré le magnat de l’immobiliers, dans un message à ses partisans.
Andrew Harnik Associated Press Ce discours « sera probablement le plus important de l’histoire des États-Unis », a ainsi déclaré le magnat de l’immobiliers, dans un message à ses partisans.

Fragilisé par les mauvaises performances de ses poulains aux élections de mi-mandat, Donald Trump ne semble pas décidé à renoncer à son grand retour sur la scène politique : l’ex-chef d’État devrait annoncer mardi sa candidature à la présidentielle de 2024.

Le milliardaire républicain a convoqué la presse dans sa luxueuse résidence de Mar-a-Lago, en Floride, à 21 h 00 mardi pour une « très grande annonce », dont la teneur ne suscite plus vraiment de suspense.

« Le président Trump va annoncer sa candidature à l’élection présidentielle mardi », a assuré Jason Miller, un de ses conseillers, promettant une allocution « très professionnelle, très soignée ».

Connu pour son caractère imprévisible, Donald Trump, qui flirte depuis des mois avec l’idée de se représenter, pourrait encore changer de calendrier à la dernière minute.

Une reculade serait toutefois difficile tant il a fait monter les attentes. Ce discours « sera probablement le plus important de l’histoire des États-Unis », a ainsi déclaré le magnat de l’immobilier, toujours friand de superlatifs, dans un message à ses partisans.

« Vague géante »

Arrivé au pouvoir en 2016 en créant la plus grande surprise politique moderne, Donald Trump avait bafoué tous les usages pendant sa présidence avant de quitter Washington dans un chaos inimaginable après sa défaite face à Joe Biden, qu’il n’a jamais reconnue.

Cette nouvelle candidature serait donc sa troisième à la Maison-Blanche.

Les rumeurs avaient enflé ces dernières semaines sur une annonce imminente, le septuagénaire étant déterminé à surfer sur le succès pressenti des républicains aux élections du 8 novembre pour reconquérir le pouvoir.

Mais la « vague géante » prédite avec beaucoup d’aplomb par les conservateurs ne s’est pas matérialisée, loin de là.

Le parti du président Biden s’est assuré ce week-end de garder le contrôle du Sénat. Les républicains ont toujours bon espoir de reprendre la Chambre des représentants aux démocrates, mais ont dû significativement revoir leurs ambitions à la baisse, après avoir rêvé d’une supermajorité de plus de 60 sièges.

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