En photos | Little Havana au temps de la COVID

Une troisième vague de COVID-19 fait rage dans plusieurs États américains. La barre des 94 000 par jour a été franchie le 30 octobre dernier. Et à Miami, ville qui compte la plus grande communauté cubaine, le port du masque est loin d'être toujours respecté. Bref, rien pour rassurer les commerçants de la très touristique, mais actuellement désertée, calle Ocho, au coeur de Little Havana.

1 Les touristes se font rares sur la Callle Ocho, l'artère qui fait battre le coeur de Little Havana, le quartier cubain de Miami, en Floride. De nombreux commerces demeurent fermés depuis le début de la pandémie de coronavirus.  Marie-France Coallier Le Devoir
2 Une borne de gel antiseptique accueille les clients des nombreux restaurants et bars qui ont récemment obtenu la permission de rouvrir dans Little Havana. Une lueur d'espoir pour ces établissements dont le chiffre d'affaire souffre de la pandémie. Marie-France Coallier Archives Le Devoir
3 Peu importe le résultat de l'élection du 3 novembre, la chanteuse Dayma Diamente n'a qu'un souhait : revoir les touristes et les locaux danser au rythme de sa musique. «En temps normal, il y aurait des bus de touristes ici pour venir nous entendre chanter, mais là, il n'y a plus personne», raconte l'artiste d'origine cubaine qui se produit au réputé Cubaocho, une salle de spectacle qui dispose d'une impressionnante galerie d'art.  Marie-France Coallier Le Devoir
4 Les coqs du restaurant El Pub, statues emblematiques de la rue Callle Ocho, d'habitude allègrement photographiés par les touristes, ne voient presque plus l'ombre d'un appareil photo depuis le début de la pandémie en mars dernier. Marie-France Coallier Le Devoir
5 Au Geo Metal New Life Barbershop, le coiffeur Jorge Garcia fait une coupe à son client Antonio Perez. « Je n'avais jamais vu la Calle Ocho dans un tel état », se désole l'homme qui aime se promener sur cette artère animée de Miami. Marie-France Coallier Le Devoir
6 Alors qu'on enregistre une hausse du nombre de cas de COVID-19, une employée masquée nettoie les fenêtres dans un café cubain.  Marie-France Coallier Le Devoir