L’interdiction d’entrée aux États-Unis étendue au Royaume-Uni et à l’Irlande

L’épidémie commence à se propager rapidement au Royaume-Uni. En photo, un passager du métro de Londres.
Photo: Glyn Kirk Agence France-Presse L’épidémie commence à se propager rapidement au Royaume-Uni. En photo, un passager du métro de Londres.

Donald Trump a annoncé samedi l’extension au Royaume-Uni et à l’Irlande de l’interdiction d’entrée aux États-Unis déjà en vigueur pour les voyageurs ayant séjourné récemment dans les pays européens de la zone Schengen.

Le président américain a seulement confirmé lors d’une conférence de presse que cette mesure allait bientôt concerner aussi ces deux pays jusqu’ici exemptés.

« Nous suspendons tous les voyages depuis le Royaume-Uni et l’Irlande. Cette mesure entrera en vigueur lundi à minuit, a ensuite précisé le vice-président Mike Pence.

« Les Américains au Royaume-Uni et en Irlande peuvent rentrer à la maison », ainsi que les « résidents permanents » aux États-Unis qui se trouvent dans ces deux pays, a-t-il assuré. Ils devront toutefois transiter par un nombre restreint d’aéroports où ils subiront des contrôles.

Le président Trump avait créé la surprise en annonçant mercredi la suspension pour trente jours de l’entrée aux États-Unis des voyageurs étrangers ayant séjourné au cours des 14 derniers jours dans 26 pays européens. L’interdiction est entrée en vigueur samedi à minuit.

Cette mesure, vivement critiquée par l’Union européenne, avait en outre suscité une autre polémique, car elle ne concernait pas le Royaume-Uni, alors même que l’épidémie commence à s’y propager rapidement.