Donald Trump confirme qu’il rencontrera Kim Jong-un fin février au Vietnam

Lors de leur sommet de Singapour en juin dernier, le président américain, Donald Trump, et son homologue nord-coréen, Kim Jong-un, avaient évoqué la dénucléarisation de la Corée du Nord.
Photo: Saul Loeb Agence France-Presse Lors de leur sommet de Singapour en juin dernier, le président américain, Donald Trump, et son homologue nord-coréen, Kim Jong-un, avaient évoqué la dénucléarisation de la Corée du Nord.

Le président américain, Donald Trump, a annoncé mardi qu’il rencontrerait le dirigeant nord-coréen Kim Jong-un les 27 et 28 février au Vietnam afin de poursuivre les négociations sur le désarmement nucléaire de la Corée du Nord.

« Dans le cadre de notre diplomatie audacieuse, nous continuons notre effort historique pour la paix dans la péninsule coréenne », a-t-il déclaré lors de son discours sur l’état de l’Union devant le Congrès, en officialisant la date et le lieu de ce second tête-à-tête après le sommet historique entre les deux hommes le 12 juin 2018 à Singapour.

Donald Trump s’est félicité des progrès accomplis depuis la détente entamée l’année dernière, assurant que s’il n’avait pas été élu président, les États-Unis seraient « maintenant dans une guerre majeure avec la Corée du Nord ».

« Nos otages sont revenus à la maison, les essais nucléaires ont cessé et il n’y a pas eu de lancement de missiles depuis 15 mois », a dit M. Trump.

« Il reste beaucoup de travail à faire mais ma relation avec Kim Jong-un est bonne », a-t-il ajouté.

Lors de leur sommet de Singapour, les deux hommes avaient évoqué la dénucléarisation de la Corée du Nord mais les négociations se sont enlisées, et ce nouveau tête-à-tête doit permettre de réaliser des progrès concrets.

Les États-Unis veulent obtenir un « inventaire exhaustif » de l’arsenal nord-coréen et une « feuille de route » en vue de son désarmement nucléaire.

En échange, ils sont prêts, à terme, à signer la fin de la guerre, rétablir des relations diplomatiques et favoriser le développement économique du pays étranglé par les sanctions internationales.

La semaine dernière, le renseignement américain avait jugé « peu probable » que Pyongyang « abandonne toutes ses armes nucléaires et ses capacités de production ».