Après Charlottesville, un tweet d’Obama le plus «aimé» de tous les temps

Le président américain Barack Obama rencontre les enfants de l'école Mount Pleasant Primary School à Newport, dans le sud du Pays de Galles, le 4 septembre 2014.
Photo: Christopher Jones / Pool / Agence France-Presse Le président américain Barack Obama rencontre les enfants de l'école Mount Pleasant Primary School à Newport, dans le sud du Pays de Galles, le 4 septembre 2014.

Washington — Une citation de Nelson Mandela tweetée dimanche par Barack Obama est devenue le tweet le plus « aimé » de l’histoire du réseau social, a indiqué Twitter mercredi.

« Personne ne naît en haïssant une autre personne à cause de la couleur de sa peau, ou de ses origines, ou de sa religion », avait écrit dimanche le premier président noir des États-Unis, après qu’un sympathisant néonazi a tué une manifestante antiracisme la veille à Charlottesville en Virginie.

 

 

Mercredi à 11 h 00 GMT, le tweet avait été « liké » — les abonnés avaient coché un petit coeur au bas du tweet — 3,1 millions de fois et retweeté 1,3 million de fois.

Barack Obama ne s’est pas autrement exprimé sur le sujet, que par cette citation du grand résistant à l’apartheid illustrée d’une photo du 44e président des États-Unis souriant à quatre enfants, dont une petite fille noire et un bébé tout blond, qui le regardent d’une fenêtre.

M. Obama a également publié le reste de la citation de Nelson Mandela dans deux autres tweets sans photo et qui ont eu moins de succès : « Les gens doivent apprendre à haïr, et s’ils peuvent apprendre à haïr, ils peuvent apprendre à aimer car l’amour jaillit plus naturellement du coeur humain que son opposé ».

 

 

Le président Donald Trump a déclenché une vague d’indignation mardi en affirmant que la responsabilité des violences qui ont endeuillé Charlottesville devaient être cherchées du côté de l’extrême droite mais aussi de la gauche et des militants antiracismes qui s’y étaient affrontés.

Ces déclarations, au cours d’une conférence de presse chaotique au ton souvent acerbe et accusateur, ont provoqué un tollé et plongé la Maison-Blanche dans une nouvelle crise.