Au Laos, les bombes de la guerre du Vietnam sautent

Depuis quelques semaines, une clinique mobile de l’ONG locale Cope, partenaire du ministère de la Santé, propose des prothèses.
Photo: Coraline Molinie Agence France-Presse Depuis quelques semaines, une clinique mobile de l’ONG locale Cope, partenaire du ministère de la Santé, propose des prothèses.

C’était le début des vacances scolaires, Viet aidait sa famille aux champs quand sa pelle a heurté une petite bombe datant de la guerre du Vietnam, qui l’a blessé aux mains et au visage en explosant.   Quand l’accident s’est produit, en juin, « nous...

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2 commentaires
  • François Beaulne - Abonné 2 septembre 2016 09 h 23

    Même chose au Cambodge

    Ce que souligne l'auteure de cet article est d'autant plus vrai pour le Cambodge, petit pays voisin du Laos et du Vietnam qui, malgré sa neutralité s'est retrouvé semé de mines anti-personnelles et d'objets non explosés (bombes, mines) laissées par les bombardements américains et la guerre civile des Khmers Rouges.
    Tout comme le Laos, le Cambodge n'a jamais reçu de compensations des Américains. Au contraire, ils ont été exclus des dédommagements offerts aux vietnamiens pour les ravages des bombes au napalm et de l'agent orange, qui ont laissé deux générations d'adultes mutilés et d'enfants nés avec des malformations.
    Il serait normal que la générosité d'Obama s'étende non seulement au Vietnam et au Laos, mais également au Cambodge que leur renversement du roi Sihanouk, en 1970, a plongé dans le chaos, la pauvreté et l'instabilité pendant près de 50 ans.

    • Johanne Fontaine - Inscrite 2 septembre 2016 17 h 56

      Avec le millier des plus grandes entreprises américaines dont on apprenait ce matin qu'elles détournent du trésor américain 2400 milliards de dollars US, on pourrait verser à ces populations des indemnités pour les dédommager de l'infame conséquence des guerres menées par les américains sur ces territoires.
      Ce ne serait là que justice.
      Et que cesse la production de ce genre d'armes qui tue les populations civiles et les enfants au premier chef, comme le réclamait Lady Di.

      Honte, désespoir et déshonneur
      d'appartenir au monde occidental
      capitaliste et sans âme,
      incapable d'abolir
      cet infamant mais tellement lucratif
      commerce de la mort.