Chili : tortionnaires en liberté

Seul un petit nombre de personnes condamnées pour violations des droits de la personne sous la dictature de Pinochet au Chili ont effectivement purgé leur peine, a averti le groupe de travail de l’ONU sur les disparitions forcées à Santiago. « Très peu parmi les tortionnaires condamnés à des peines de prison ferme purgent effectivement leur peine, du fait de la légèreté des peines ou des avantages qui leur sont accordés, a dénoncé mardi le groupe dans un communiqué publié à l’issue d’une visite. Le groupe a également qualifié de danger latent la loi d’amnistie des crimes commis entre 1973 et 1978.