En bref - Lourdes peines pour les militaires chiliens

Paris — La justice française a prononcé hier des peines allant de 15 ans de prison à la réclusion à perpétuité et un acquittement contre d'ex-responsables de la dictature chilienne et un Argentin jugés par contumace pour la disparition de Français sous le régime Pinochet.

Les peines de réclusion à perpétuité visent Juan Manuel Guillermo Contreras Sepulveda et Pedro Octavio Espinoza Bravo, anciens responsables de la Dina, la police secrète de la dictature chilienne (1973-1990).
3 commentaires
  • Edgardo Nunez - Inscrit 19 décembre 2010 10 h 05

    Argelie

    sans excuser les violations des droits humains faits en amérique du sud, je me demande s'il y a eu des jugements des militaires français par ses crimes pendant la guerre de independence de l'Algerie?, je l'ai sait pas, quelqu'un est au courant?, c'est clair que Valery Giscard D'estaing ne fut condané (même pas jugé) quand il a accepté des diamants du dictateur Bokassa lors de ses safaris africains, au regard de son histoire, les jugements faits par le gouvernement français ont peu de valeur

  • Guillermo Navarro Garcia - Inscrit 27 décembre 2010 06 h 57

    A Edgardo Nunez

    Vous avez raison pour ce qui est des crimes de guerre de l'armée française en Algérie (il n'y en a pas eu pour les États Unis au Vietnam ou l'Union Soviétique en Afghanistan). Là où vous vous trompez c'est en pensant qu'il s'agit d'un jugement émis par le gouvernement français. La France comme la plupart des états occidentaux, y compris le Chili d'aujourd'hui, est organisée suivant le principe de la séparation des pouvoirs exécutif, législatif et judiciaire. Rappelez-vous des problèmes qu'avaient les gouvernements espagnol et britannique quand le juge Garzon avait poursuivi feu le général Pinochet. Aussi bien l'un que l'autre se seraient bien passés de cette action judiciaire, ce n'est que grâce à une mesure d'exception que le général avait pu regagner le Chili. Il s'agit ici d'un cas similaire.

  • argento - Inscrit 30 décembre 2010 15 h 49

    Te quiero mucho

    ce sont les derniers mots de ma mère ....1975. Elle n'est plus jamais revenu. Aujourd'hui je ressens un peu de soulagement quand de militaires responsables de tels actes sont condanés.
    L'Argentine vient de rejuger Monsieur Jorge Videla et une deuxieme condannation à perpetuité vient d'être prononcée.
    Je n'ai pas de haine ,j'ai une inmense DOULEUR... Ludovic HEBERT