En photos | Les réfugiés de Palanca

Le 24 février, Palanca s’est transformé en l’un des épicentres de l’exode ukrainien. C’est ici, dans ce village de 1600 habitants jusque-là sans histoire, niché aux confins de la Moldavie, qu’ont commencé à affluer les réfugiés par dizaines de milliers dès le début de l’invasion russe.
Reportage financé grâce au soutien du Fonds de journalisme international Transat-Le Devoir.
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1 Nikola, sept ans, est arrivé à Palanca avec sa mère, ses petites sœurs et leur grand-mère. Ils ont quitté la région d’Odessa, en Ukraine, après une matinée de bombardements. Les hommes adultes de la famille sont restés derrière en raison de la mobilisation générale. Renaud Philippe Le Devoir
2 De la frontière, les réfugiés sont emmenés quelques kilomètres plus loin sur un terrain vague où a été improvisé un centre logistique. En plus d’y rencontrer du personnel médical et des pompiers humanitaires, ils se voient aussi offrir des repas par des bénévoles. Renaud Philippe Le Devoir
3 Du matin au soir, des centaines de réfugiés affluent vers la Moldavie, alors que d’autres font le chemin inverse et retournent en Ukraine. Renaud Philippe Le Devoir
4 Une automobile de marque Lada au poste-frontière de Palanca Renaud Philippe Le Devoir
5 Ludmila, ses enfants, Yura et Oleksandra, ainsi que sa belle-sœur, Marina, ont été accueillis par Jon Voloh. La Moldavie a beau être l’un des pays les plus pauvres d’Europe, plus du tiers de sa population vivant sous le seuil de pauvreté, ses citoyens se démènent pour accueillir les réfugiés ukrainiens. Renaud Philippe Le Devoir
6 Depuis trois semaines, Jon Voloh, malgré ses modestes moyens, partage sa maison avec deux familles de réfugiés. « Nous aidons autant que nous le pouvons en leur donnant un abri, en les nourrissant, en les gardant au chaud. Les citoyens ordinaires moldaves, ici à Palanca, ne sont pas riches, mais ils sont heureux d’aider comme ils le peuvent. » Renaud Philippe Le Devoir
7 Le père de Yura est toujours en Ukraine. « Les Russes veulent voler nos âmes. Mais la guerre ne va pas durer longtemps, la fin approche et nous, Ukrainiens, serons bientôt victorieux », espère le jeune garçon. Renaud Philippe Le Devoir
8 Ludmila fait des tresses à sa fille, Oleksandra, y ajoutant des bandelettes aux couleurs du drapeau ukrainien. Renaud Philippe Le Devoir
9 Yura et sa sœur, Oleksandra, marchent en direction de la bibliothèque de Popeasca, où ils peuvent poursuivre leur scolarité, sur Zoom, avec leur professeure restée en Ukraine. Renaud Philippe Le Devoir
10 Oleksandra attend le début de son cours. Des sirènes annonçant de possibles bombardements à Odessa ont forcé sa professeure à courir vers les abris. Renaud Philippe Le Devoir
11 Elena et sa famille ont fui Mykolaïv et sont logées, depuis le 6 mars, dans un orphelinat reconverti en centre d’accueil pour réfugiés dans le village de Popeasca, à une cinquantaine de kilomètres au nord-ouest de Palanca. Renaud Philippe Le Devoir
12 Elena et sa fille, Natalia, à l’orphelinat de Popeasca. « On attend la fin d’une guerre, mais personne ne sait quand elle viendra. Peut-être aurai-je la chance de poursuivre ma vie ici, mais si la guerre s’étend jusqu’en Moldavie, alors ce sera le retour à la case départ. Tout ce que j’aime et ce que j’ai bâti, cette guerre me l’a volé. » Renaud Philippe Le Devoir
13 Des enfants réfugiés en Moldavie profitent des installations de l’orphelinat où ils sont accueillis pour se divertir. Renaud Philippe Le Devoir

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