Monde: nos cinq articles les plus lus de 2018

Les frasques du président américain, Donald Trump, ont retenu l'attention en 2018. 
Photo: Nicholas Kamm Agence France-Presse Les frasques du président américain, Donald Trump, ont retenu l'attention en 2018. 

Sur la scène internationale, c’est sans contredit les frasques du président américain, Donald Trump, reconnu pour son impulsivité, qui ont retenu l’attention en 2018. Mais la crise migratoire a elle aussi attiré l’attention des lecteurs du Devoir. Palmarès.

5e position : Trump dit avoir le droit de s’accorder à lui-même la grâce présidentielle

Visé par l’enquête sur l’ingérence russe dans la campagne présidentielle américaine de 2016, le président Donald Trump a affirmé en juin 2018 avoir le « droit absolu » de s’accorder à lui-même la grâce présidentielle en cas de condamnation, tout en assurant n’avoir rien à se reprocher.

4e position : Washington claque la porte du Conseil des droits de l’homme de l’ONU

En juin 2018, les États-Unis ont annoncé qu’ils quittaient l’institution onusienne basée à Genève, l’accusant haut et fort d’« hypocrisie » et de parti pris contre Israël. Depuis l’arrivée de Donald Trump à la Maison-Blanche, le pays a déjà claqué la porte de plusieurs instances et accords internationaux.

3e position : Un globe-trotteur américain tué par les flèches d’une tribu coupée du monde

En novembre 2018, un Américain est décédé sous les flèches des Sentinelles, l’une des tribus les plus isolées de la planète. Hostile au monde moderne, la communauté vit sur une petite île indienne que même les autorités locales n’osent pas approcher.

2e position : L’Algérie abandonne des migrants dans le désert

Face à la crise exceptionnelle que représentent les arrivées de migrants dans leur pays, l’Algérie a abandonné plus de 13 000 d’entre eux dans le désert du Sahara, sans eau ni nourriture. Certains ont erré pendant des jours avant d’être secourus par une équipe de l’ONU alors que d’autres n’en sont jamais revenus.

1re position : Washington, Paris et Londres passent à l’attaque en Syrie

En avril 2018, les États-Unis, la France et le Royaume-Uni ont ordonné des frappes ciblées contre la Syrie pour punir le régime de Bachar al-Assad, accusé d’avoir mené des attaques chimiques sur son propre peuple.