En bref - Sanctions américaines contre Damas

Washington — Le président américain, George W. Bush, a imposé hier des sanctions, essentiellement économiques, contre la Syrie, accusée de soutenir le terrorisme, de mettre au point des armes de destruction massive et de gêner la stabilisation de l'Irak.

Damas a immédiatement réagi en qualifiant ces sanctions d'«injustes et injustifiées», selon le premier ministre, Mohammed Naji Otri. Celles-ci «n'auront toutefois pas d'effet sur la Syrie», a-t-il déclaré, en appelant les États-Unis à «revenir sur leur décision». Pour la Maison-Blanche, le président (Bush) démontre, avec l'application de ces sanctions, «la détermination des États-Unis à répondre au soutien apporté par le gouvernement syrien aux groupes terroristes, au maintien de sa présence militaire au Liban, à ses efforts pour acquérir des armes de destruction massive et à ses actions pour saper les efforts américains et internationaux pour stabiliser et reconstruire l'Irak».