«Le cas Nelson Kerr», John Grisham

L’enquête se perd en détours inutiles et laisse un goût amer de déjà-vu.
Photo: JC Lattès L’enquête se perd en détours inutiles et laisse un goût amer de déjà-vu.

Convaincus que leur ami écrivain n'est pas mort par accident, ses proches mènent l'enquête.
 

Heureusement, la petite île de Camino est reliée par un pont à la Floride, et la majorité de ses habitants peuvent l’évacuer lorsque frappe l’ouragan Leo. Sous les décombres, on trouve toutefois Nelson Kerr, un membre de la petite communauté d’écrivains qui vivent là. Sans tomber dans la paranoïa, certains de ses amis, dont Bruce Cable, le patron de la librairie de l’île, soupçonnent que la mort de Kerr n’est pas due à un accident. C’est qu’il s’apprêtait à publier un livre-choc dénonçant les grandes compagnies pharmaceutiques et un réseau de foyers de soins de longue durée. Cable et sa bande tentent de sensibiliser le FBI à l’affaire, mais doivent d’abord se rabattre sur un cabinet d’enquête qui met au jour un odieux complot. L’enquête se perd en détours inutiles et laisse un goût amer de déjà-vu.

 

Le cas Nelson Kerr

John Grisham, traduit de l’anglais par Dominique Defert, JC Lattès, Paris, 2022,332 pages

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