Raymond Queneau en 40 styles, partie 2

Raymond Queneau en 1951
Photo: Agence France-Presse Raymond Queneau en 1951
Négativités

Ce n’était ni après l’effondrement des tours jumelles, ni la veille de la chute du mur, mais plutôt deux ans après la Seconde Guerre. Ce n’est ni un roman, ni un scénario, ni rien qui mérite à lui seul d’être publié, mais une banale histoire racontée 99 fois de manière différente. L’auteur n’est ni Camerounais ni Algérien et encore moins Chinois, mais il est Français, du genre de ceux qui publient chez Gallimard. Ce ne fut pas un échec ni un succès au Québec, mais un recueil prisé chez certaines gens qui ne rechignent pas à jouer avec les mots. Pas Voltaire, ni Molière, ni Sartre, ni Beauvoir, mais bien Queneau, Raymond, décédé le 25 octobre 1976. Cela ne fait donc pas deux ou trois ans, mais plutôt quarante.
 
Animisme

Un livre, un recueil tout mince rempli de la même histoire racontée 99 fois de 99 manières. Un livre passé sous les presses de Gallimard en 1947. Il n’avait pas connu la guerre, mais peut-être qu’au fond c’était mieux, et que c’était son rôle à lui d’être une légèreté, de jouer avec les mots, de jouer tout court. Son père, Raymond, l’avait forcé à sortir dans un élan de dramaturge. Il n’avait rien demandé, mais on l’avait nommé Exercices de style. Il n’avait jamais cherché le succès, d’ailleurs celui-ci prit un peu mieux en France qu’ailleurs. Quand Raymond mourut, Exercices de style continua d’être imprimé sans rien demander, et de passer entre les mains d'élèves choyés par des enseignants curieux. Tous les 25 octobre, il se souvient des mains fines de Raymond quand il parcourait ses pages. Quarante ans après la mort de son père, Exercice de style connaît désormais par cœur les 99 histoires de l’homme du bus qui imaginait se faire marcher sur les pieds, et qui aurait dû faire ajuster le bouton de son manteau. Raymond, poète et dramaturge occupé, ne lui a jamais lu une seule histoire.
  
Distinguo

Chez Gallimard (et non pas là où la gale mord) en 1947, un écrivain (pas un né dont le cri vint) de quarante-quatre (non pas de car entre quatre-quatre) ans, poète (surtout pas pète haut), dramaturge (pas rhume en toge), publie un livre (et non livre sa lubie) de 150 pages (et non de rages). L’histoire est banale (et non lisse-toi et banane) et raconte le parcours d’un gars en autobus (et non accoure le patron gras en auto-pouce) qui se chamaille avec son voisin (pas qui voit sa maille et son raisin), un homme au long cou (et pas une bonne au bon cul). Deux heures plus tard (non pas des cœurs pétards), on le retrouve causant bouton avec un copain (et non pas bottant le calepin d’un mouton). Ce récit banal (et non ce récif bancal) fut reproduit (et non fit rapport d’huître) 99 fois. Au Québec et ailleurs (non pas au quai de la Baie-des-Cœurs), le livre resta plutôt secret (et non le lit restant plut au Saint-Père). Le 25 octobre (et non le vin sain et ocre) 1976, l’écrivain décède (et non l’écrit vint des cèdres). Cela fait 40 ans (et non scelle-la faque à rentre dedans).
  
Lettre officielle

Par la présente destinée à qui de droit, je me dois de vous faire part de ces faits de la plus haute importance. J’ose espérer qu’ils sauront être acheminés avec diligence aux personnes concernées.

À Paris, en 1947 très précisément, et dans la prestigieuse maison d’édition Gallimard, dont le nom seul se passe de présentations, un homme du nom de Raymond Queneau, né au Havre le 21 février 1903, romancier, poète, dramaturge, fondateur du groupe littéraire Oulipo, ce même Raymond Queneau dis-je, a déposé un manuscrit intitulé Exercices de style.

Le contenu de ce livre était plutôt incongru. L’auteur, qu’on connaît aussi pour son appartenance au mouvement surréaliste, avait choisi d’y relater l’histoire somme toute assez banale d’un homme en venant aux mains avec un autre en plein trajet d’autobus. L’autobus était-il complet? L’homme avait-il passé une mauvaise nuit? Son voisin avait-il eu l’outrecuidance de faire mine de lui voler son siège? Nous n’en savons rien. Mais ils en sont venus aux coups, voilà qui nous importe.

Deux heures plus tard — non pas une, ni trois, mais bien deux —, notre protagoniste se retrouve à causer chiffons avec un ami, toujours dans le même transport en commun. L’histoire, vous en conviendrez, est d’une banalité sans nom.

Mais voici où elle prend tout son caractère d’exception: c’est que M. Queneau, non content de l’écrire une fois, l’écrivit 99 fois, s’imposant à chacun des chapitres un exercice de style distinct. Une épreuve sans pareil.

Cette œuvre unique passa franchement inaperçue dans le monde entier, et ici même au Québec aussi, n’ayant été relayée de son vivant que dans des cercles d’initiés. L’auteur, notez-le bien, est décédé il y a 40 ans, le 25 octobre 1976 pour être très précis, et à Paris.

J’ose espérer, cher qui de droit, que cette information précieuse saura être acheminée à ses destinataires. Me voici dans l’attente de votre réponse.

Votre dévouée.
 
Prière d’insérer

Chez Gallimard, en 1947, Raymond Queneau a publié Exercices de style. Il y met en scène un homme en venant aux coups dans un trajet d’autobus, puis qu’on retrouve quelque deux heures plus tard discutant du bouton de son paletot avec un autre passager. L’histoire, somme toute banale, prend tout son sens lorsqu’on apprend que le romancier a choisi de la reproduire 99 fois, s’imposant à chaque chapitre un style d’écriture distinct. Au Québec et ailleurs, le roman est passé inaperçu au moment de sa parution, demeurant le lot d’un cercle d’initiés. Mais alors qu’on s’apprête à souligner les 40 ans de la disparition de l’auteur, ce roman unique vaut une redécouverte.
 
Onomatopées

En 1947 chez Gallimard… tadam! Raymond Queneau publie Exercices de style, un roman qui promet de faire boum! En voici le récit: un homme chemine pépère — teuf teuf — sur son trajet du matin en autobus — vroum vroum vroum —  quand soudain, paf! pif! bang! il en vient aux coups avec son voisin de banquette. Dans les rangées voisines, la foule hurle: aaaaaaaah! Nooooooon! Mais la rixe reprend de plus belle: tac! flang! shloung! Les coups fusent de partout. Peu après, quand tout le monde s’est assoupi et fait zzzzzzz, l’homme discute bêtement boutons de chemise avec un ami rencontré plus loin. Pfffff! Tout ça pour ça? Wow!

L’histoire est passée inaperçue un peu partout dans le monde, Québec compris: deuh! Mais réveillons-nous tous collectivement: youhou! À l’aube des 40 ans du décès de Raymond Queneau, l’occasion est belle de plonger dans ce livre inédit. Plouf!
 
Analyse logique

Paris.
Gallimard.
Paris, Gallimard. C’est le lieu.
1947.
Précisément.
Précisément 1947. C’est le temps.
Un homme de 44 ans.
Un romancier, poète et dramaturge.
Un homme de 44 ans, romancier, poète et dramaturge. C’est le protagoniste.
L’homme publie un livre de 150 pages.
Un livre qui fait école.
L’homme publie un livre de 150 pages qui fait école. C’est le résultat.
Dans ce livre, le narrateur rencontre un jeune homme au long cou dans un autobus.
Un jeune homme au long cou. C’est le personnage principal.
Un quidam échange des mots acerbes avec le jeune homme au long cou.
Un quidam. C’est le personnage secondaire.
Deux heures plus tard, le narrateur revoit le jeune homme au long cou devant la gare Saint-Lazare. Il est avec un camarade qui lui conseille d’ajouter un bouton à son pardessus. On pourrait croire que c’est la conclusion de l’histoire.
Mais l’écrivain reprend l’histoire et la réécrit.
Il la décline en 99 versions différentes.
99 versions différentes d’une même histoire. C’est l’exercice.
Le 25 octobre 1976, l’écrivain meurt.
C’était il y a 40 ans.
Il y a 40 ans, le 25 octobre 1976, Raymond Queneau mourait. C’est aujourd’hui l’anniversaire de sa mort.
 
Ignorance

Je ne sais pas ce qu’on fête aujourd’hui. Oui, je vois bien qu’on célèbre un anniversaire. Bien sûr que je le comprends, avec tout ce brouhaha. Quarante ans aujourd’hui que le romancier, poète et dramaturge Raymond Queneau a passé l’arme à gauche. C’est bien possible. Moi, je ne suis pas les éphémérides. Je m’en fous des anniversaires. Je ne sais même pas quel jour on est.

Vous prétendez qu’en 1947, chez Gallimard, il a publié un livre de 150 pages. Que ce livre a fait école même s’il reste niché au Québec. C’est vous qui le dites. Moi, je ne calcule ni les pages ni les dates. Encore moins les fleurs à la boutonnière des écrivains morts depuis aussi longtemps.

Vous ajoutez que l’histoire raconte une altercation entre un jeune homme au long cou et un autre voyageur dans un autobus de la ligne S. Se retrouver coincés comme des sardines est chose commune sur la ligne S. Personne ne s’étonnera de voir quelques esprits chagrins s’échauffer. Vous précisez que le narrateur a revu le jeune homme, deux heures plus tard, discutant bouton avec un camarade. Pourquoi pas? Il y a des choses bien plus curieuses dans la vie.

Vous terminez en ajoutant que l’écrivain a relaté cette histoire 99 fois sans se répéter? Je veux bien que ce soit une curiosité, mais, moi, ça ne me frappe pas autrement.
 
Insistance

C’était chez Gallimard, en 1947. Chez Gallimard, donc, on crut bon de publier Exercices de style, un recueil pour le moins inusité. Celui d’un homme de 44 ans, romancier, poète et dramaturge. Un homme fait, donc. Un écrivain déjà connu. Un mathématicien, aussi. 1947 — l’année de la parution des Exercices de style chez Gallimard —, c’est plus de dix ans après Le chiendent, son premier roman, fait premier Prix des Deux Magots, en 1933; c’est aussi plus d’une décennie avant Zazie dans le métro, sans doute son roman le plus connu.

L’histoire est plutôt banale. Le narrateur rencontre un jeune homme coiffé d’un chapeau ridicule orné d’une tresse — la tresse tient lieu de ruban, on dirait plutôt une fourragère — dans un autobus de la ligne S, un autobus presque complet, comme c’est souvent le cas sur la ligne S. Sous son chapeau s’allonge un visage longiligne posé sur un cou encore plus long, long comme un jour sans pain; visage qui soudain s’empourpre pour haranguer vertement un autre voyageur.

Deux heures plus tard, sur cette même ligne S, ce même jour, le narrateur revoit le même jeune homme au long cou coiffé d’un chapeau entouré d’une fourragère — ridicule, vraiment, cette fourragère! — qui discute bouton avec un ami. Un bouton de pardessus, il vaut la peine ici de préciser.

L’histoire est banale, on insiste. Ce qui ne l’est pas, c’est que l’écrivain a repris la même histoire 99 fois. 99 fois à raconter la même histoire. Ces 99 versions différentes ont fait école. Aujourd’hui, leur auteur est mort. Il s’est éteint le 25 octobre 1976. Le 25 octobre 1976, c’était il y a 40 ans. Il y a 40 ans mourrait Raymond Queneau.
 
Passé indéfini

C’était peu après la fin de la Deuxième Guerre mondiale. Il y avait beaucoup de créateurs : des hommes, des femmes, des jeunes, des vieux. Tous étaient portés par le même enthousiasme; celui des recommencements. Tous un peu pareils, pas très intéressants. J’ai fini par remarquer cet homme dans la quarantaine. C’était un écrivain ou quelque chose d’approchant. J’ai lu quelque part qu’il a publié un recueil dans une grande maison parisienne. Quant à vous dire laquelle, je ne pourrais pas.

Ce livre raconte l’histoire d’un narrateur qui a croisé un jeune homme avec un chapeau mou un jour sur la ligne S. L’homme s’est querellé avec un autre voyageur, un simple quidam dans l’autobus. On ignore pourquoi, le narrateur n’a pas entendu ce qu’ils se sont dit. Je n’irai pas extrapoler, je n’étais pas là non plus.

En revenant par la même ligne, le narrateur a revu le jeune homme. Il était alors avec un copain qui lui désignait du doigt le bouton de son pardessus. L’autobus a poursuivi son chemin. Le narrateur ne les a plus vus. Vous comprendrez bien que moi non plus.

C’est banal, en somme, cette histoire. Mais l’écrivain l’a réécrite plusieurs fois. Une centaine de fois. Peu ou prou. Ça a fait école. Et puis l’écrivain est mort, il y a quatre décennies. C’était peu avant que naisse le Parti québécois. Je n’étais pas née, je n’en ai aucun souvenir.
 
Passé simple

L’affaire fut scellée en 1947, chez Gallimard. Un homme de 44 ans, écrivain, poète et dramaturge, y publia un livre de 150 pages. L’histoire parut banale au premier abord. Qui s’enthousiasma sur-le-champ pour l’aventure de ce jeune homme qui prit le bus, se querella avec un quidam, puis traîna son long cou et son chapeau mou orné d’une tresse jusqu’à la gare Saint-Lazare pour finir par jaser bouton avec un camarade? Répétée 99 fois en 99 styles littéraires différents, l’histoire prit pourtant vite du galon. Elle fit même école en France, mais aussi au Québec, où ces inventifs exercices de style trouvèrent leur niche. Le 25 octobre 1976, l’écrivain mourut. Pas son livre, que le temps depuis polit sans le ternir.
 
Imparfait

C’était en 1947 chez Gallimard. Un homme de 44 ans qui écrivait des livres y publiait un objet étrange intitulé Exercice de style. L’histoire était plutôt banale et racontait une altercation dans un autobus suivie d’une discussion qui portait sur le bouton d’un manteau. Mais le tour de force était ailleurs. L’auteur utilisait 99 styles rhétoriques pour relater la même situation. Il y en avait même un à l’imparfait. Au Québec, il y avait peu de personnes pour s’en émouvoir. Les amateurs ensuite de cette œuvre atypique se comptaient sur les doigts d’une main. Il y a 40 ans, l’auteur, Raymond Queneau, mourrait.
 
Alexandrins

Un jour de 1947, dans une maison qui aime les lettres, un homme que l’on disait un peu poète échappe un livre séduisant ses exégètes. Il y eut à l’intérieur chose que l’on dit banale, mais que 99 styles transformèrent en géniale, en reproduisant dans la redondance le récit d’un foutriquet en bus, et un trop peu mal pris. Dans ces mots pétris, par l’art et la manière, le personnage, une altercation, une plateforme arrière, puis il est plus loin, aux abords d’une gare, un manteau, un bouton, la recommandation d’un ami pour qu’il le répare. Ces Exercices de style attirent leurs lecteurs un peu comme du miel alors qu’au Québec, l’œuvre nichée reste plutôt confidentielle. La chose se rappelle aujourd’hui au bon souvenir du présent, son auteur, Raymond Queneau étant aujourd’hui mort il y a quarante ans.
 
Polyptotes

En 1947, dans une maison d’édition géniale, un auteur un peu génial eut le génie d’un récit banal devenu génial par cette idée de génial de la réécrire dans 99 styles différents. À l’intérieur, un homme sans génie se trouve dans la situation pas très géniale d’une altercation dans un autobus. Plus tard, c’est près d’une gare qu’un ami lui soumet l’idée géniale de réparer le bouton de son manteau que des passants autour peuvent sans doute trouver géniale. Au Québec, le génie de cet homme génial trouva un écho pas très génial dans le monde des lecteurs. Quant à son auteur, Raymond Queneau, il eut l’idée pas très géniale de mourir en 1976, un 25 octobre, ce qui rend génial le fait s’en souvenir 40 ans plus tard.
 
Aphérèses

Llimard 47. Crivain ète maturge blie vre ercices yles. Toire nale yageur obus tercation crite 9 yles ttéraires fférents. Bec quin ché. Tobre 76 crivain cède. Rantes nnées.
 
Apocopes

Ray Que publ en 47 chez Galli Exerci de sty. Le bouqu racon en 99 sty l’his d’un hom s’irrit av aut passa d’un aut plein. Au Qué le bouqu re confiden. L’aut decè 40 an le 25 octo 76.
 
Syncope

Rmond Qneau qui écriv un fasnant bouqn en 1947 chz Glimard. Ce lvre pssât pourtt inerçu au Qbec. L’autr vlût nous excer au stye et pposât de racter la mme htoire d99 fçons difrents. Qrante ans aprs so dcès, ns vouls lui redre homge.
 
Moi je

Moi je comprends pas ça: un type qui publie un livre génial chez Gallimard en 1947 et qui passe inaperçu au Québec, ça me met en colère. Moi, je n’aurais pas laissé faire ça. Je trouve qu’il était bien, son livre. Moi, je n’aurais pas pu écrire la même histoire banale 99 fois en 99 styles différents. Je l’ai aimée, moi, son anecdote de deux gars qui se chicanent dans l’autobus. Et je vous le dis, je pense, moi,  qu’on fait bien de célébrer les 40 ans de sa mort. Même que moi, je joue le jeu d’essayer un de ces styles.
 
Exclamations

Génial! Un livre! 150 pages! 1947! Gallimard, en plus! Et quel écrivain! 44 ans! Poète! Dramaturge, même! Mais quelle histoire banale! Un homme! Un autobus! Oui! Quel long cou! Et l’autre! Quel culot! Ça alors! Oh! Une altercation! Ouf! Eh oui! Quelle histoire! 99 fois racontée! En 99 styles! Oui! je te jure! Mais oh! Oh non! Il est mort! Ça fait 40 ans! 40 ans, je te dis! Vive Raymond Queneau!


Lecteurs, à vos plumes
Afin de souligner le 40e anniveraire de la mort de Raymond Queneau, les lecteurs du Devoir sont invités eux aussi à contribuer à cet exercice de mémoire par les mots. Comment ? En réécrivant le même hommage, et ce, en respectant les contours des 59 autres styles de ses Exercices de style. Lancez-vous! Vous avez jusqu’au 5 novembre.

Les 59 styles:
Ampoulé
Vulgaire
Interrogatoire
Comédie

Apartés
Paréchèse
Fantomatique
Philosophique
Apostrophe
Maladroit
Désinvolte
Partial
Sonnet
Olfactif
Gustatif
Tactile
Visuel
Auditif
Télégraphique
Ode
Permutations par groupes croissants de lettres
Permutations par groupes croissants de mots
Hellénismes
Ensembliste
Définitionnel
Tanka
Vers libres
Translation
Lipogramme
Anglicismes
Prosthèses
Épenthèses
Paragoges
Parties du discours
Métathèses
Par devant par derrière
Noms propres
Loucherbem
Javanais
Antonymique
Macaronique
Homophonique
Italianismes
Poor lay Zanglay
Contre-petteries
Botanique
Médical
Injurieux
Gastronomique
Zoologique
Impuissant
Modern style
Probabiliste
Portrait
Géométrique
Paysan
Interjections
Précieux
Inattendu