«La femme qui fuit», embrassée par les libraires

La cinéaste et écrivaine québécoise, Anaïs Barbeau-Lavalette
Photo: Annik MH de Carufel Le Devoir La cinéaste et écrivaine québécoise, Anaïs Barbeau-Lavalette

C’est la vie houleuse, tout en quête de liberté de Suzanne Meloche qui a su séduire les libraires du Québec. La femme qui fuit (Marchand de feuilles), ce récit d’Anaïs Barbeau-Lavalette fortement inspiré de la vie de sa grand-mère, artiste qui fut conjointe un temps de Marcel Barbeau, cette chronique de l’intérieur du mouvement automatiste a remporté hier le Prix des libraires du Québec. « La femme qui fuit puise son inspiration dans notre mémoire collective, a commenté Denis Gamache, de la librairie Au Carrefour. Un roman touchant écrit avec le talent qu’ont les cinéastes pour les images fortes et la sensibilité d’une femme blessée par la courtepointe psycho-généalogique familiale. » L’auteure gagne ainsi une bourse de 10 000 $, ainsi qu’une tournée de promotion à l’étranger. Dans la catégorie « roman hors Québec », le phénomène italien anonyme qui se cache sous le nom de plume Elena Ferrante a gagné les suffrages avec L’amie prodigieuse (Gallimard). Et le libraire Shannon Desbiens, des Bouquinistes à Chicoutimi, s’est vu décerner le Prix d’excellence de l’Association des libraires du Québec.

1 commentaire
  • Serge Côté - Abonné 10 mai 2016 08 h 13

    Les libraires ont apprécié...

    Un prix attendu, un prix largement mérité pour un livre exceptionnel! Félicitations à Anaïs Barbeau-Lavalette!