Hommage à Laferrière, l’académicien

Dany Laferrière
Photo: Annik MH de Carufel - Le Devoir Dany Laferrière

Hommage était rendu mardi soir à la Grande Bibliothèque à l’auteur Dany Laferrière, afin de souligner son entrée comme nouveau membre de l’Académie française, où il occupera désormais le fauteuil où siégèrent déjà Montesquieu et Alexandre Dumas fils.

 

La cérémonie, à laquelle a assisté la première ministre Pauline Marois ainsi que quelques représentants de la communauté artistique tels Sophie Cadieux, Louis-José Houde et Monique Giroux, était suivie d’une présentation d’extraits du récit à voix multiples Je suis un pays rêvé, tiré de l’oeuvre de Laferrière, et lu par les comédiens Martin Faucher, Mireille Métellus, Pascale Montpetit et Mani Soleymanlou.

 

Le Conseil des arts et des lettres du Québec (CALQ) a profité de l’occasion pour annoncer qu’il offrirait à l’auteur de L’énigme du retour (Boréal) la résidence d’artistes sise à Paris, dans le couvent des Récollets en bordure du canal Saint-Martin, pour une période de six mois en 2015, afin de faciliter l’installation de Laferrière dans la Ville lumière. Les résidences d’artistes du CALQ ne sont attribuées que lors de concours, et se voient alors accompagnées d’une bourse de création. Mais à circonstances exceptionnelles, réponse exceptionnelle du CALQ, qui souhaite ainsi rendre plus aisé le travail de Laferrière dans ses fonctions de nouvel académicien.

2 commentaires
  • Jean-Yves Marcil - Inscrit 26 février 2014 09 h 22

    Bonne immortalité !

    Je n'ai pas réussi à date à lire plus de 10 pages dans un de ses romans. Suis surement "inculte". Bonne immortalité quand même monsieur Laferrière !

  • Daniel Saindon - Abonné 26 février 2014 19 h 01

    Les multiples facettes de Dany Laferiere

    A l'attention de JYM,
    monsieur laferrière possèd plusieurs facettes d'écrivain.
    Il y a le romancier qui transmet le coté émotif; il y a le poète et il y a le penseur dans lequel il donne ses idées.
    J'aime bien le poète et je me délecte du penseur que je déguste à petite dose, page par page dans le livre l'Art presque perdu de ne rien faire.