Un haïku à Tokyo

La poète Jeanne Painchaud travaille depuis des années le haïku, ce micropoème d’origine japonaise, qu’elle décline aussi en livres d’artistes. Et voilà que le quotidien de Tokyo Mainichi Shimbun, qui tire à plus de quatre millions d’exemplaires, vient de la nommer lauréate de son 17e concours de haïkus. Ce micropoème très codifié d’origine japonaise doit se déployer sur trois vers et répondre à des piétages très stricts tout en captant l’essence d’un instant. Plusieurs poètes, tels Éluard, Tranströmer et Brault, l’ont pratiqué. Le haïku de Painchaud? «dans tes lunettes soleil / mon reflet sur la plage / deux jambes un ventre»

À voir en vidéo