En photo - Dany Laferrière honoré

Le Grand Prix littéraire Metropolis bleu a été remis hier à l'écrivain d'origine haïtienne Dany Laferrière
Photo: Jacques Grenier - Le Devoir Le Grand Prix littéraire Metropolis bleu a été remis hier à l'écrivain d'origine haïtienne Dany Laferrière

Le Grand Prix littéraire Metropolis bleu a été remis hier à l'écrivain d'origine haïtienne Dany Laferrière, pour l'ensemble de son œuvre, par la fondatrice et directrice artistique du festival, Linda Leith.

Cette cérémonie s'est déroulée lors de l'ouverture de ce festival littéraire multilingue, qui se tient jusqu'à dimanche à l'hôtel Delta centre-ville, à Montréal. Ce prix, qui a été remis à de grands noms de la littérature, dont Marie-Claire Blais, Paul Auster et Norman Mailer, est assorti d'une bourse de 10 000 $.
2 commentaires
  • Liliane - Inscrite 22 avril 2010 09 h 39

    L'année de la reconnaissance

    Que d'hommage à Dany Laferrière cette année !... Quel talent aussi!... toutes ces reconnaissances ne sont pas dues au hasard, ni au fait qu'il ait vécu un immense danger en ce 12 janvier dernier... dans son pays d'origine. J'ai eu très peur pour lui pendant toutes ces heures qu'il a fallu attendre de ses nouvelles.
    Plus égoïstement parlant, nous sommes fiers de l'avoir parmi nous et de profiter de sa contribution à notre culture qui accueille de plus en plus de diversités.
    Merci à toi Dany Laferrière et je te souhaite de trouver de la paix et de la joie dans ce pays que tu as choisi. Ce pays te reconnait certainement comme citoyen mais surtout comme créateur de haut niveau. La ville de Québec au grand complet te salue et te remercie pour ta présidence au Salon du livre. À la prochaine.

  • - Inscrite 22 avril 2010 11 h 35

    Et s'il n'avait pas remporté le Medicis?

    Je pose la question : si Laferrière n'avait pas remporté le Médicis, y aurait-il eu une avalanche de prix, ici, au Québec? Non pas qu'il ne le mérite pas, mais toute cette unanimité autour de ce livre... qui n'est pas nécessairement son meilleur, selon l'auteur lui-même, me laisse songeur. Comme si les donneurs de prix se disaient : «Voyons, on ne peut pas ne pas lui donner, il a gagné le Médicis! Qui sommes-nous pour juger...»