​Daniel Boyer devient le septième président de la FTQ

Le président sortant de la FTQ, Michel Arsenault, en compagnie de son successeur, Daniel Boyer, qui était au moment où cette photo a été prise secrétaire générale de la centrale syndicale.
Photo: Jacques Nadeau Le Devoir Le président sortant de la FTQ, Michel Arsenault, en compagnie de son successeur, Daniel Boyer, qui était au moment où cette photo a été prise secrétaire générale de la centrale syndicale.

Seul candidat en lice depuis que Claude Généreux s’est retiré de la course à la présidence à l’ouverture du congrès lundi, Daniel Boyer a officiellement été élu par acclamation vendredi matin. Il devient officiellement le septième président de la FTQ, en remplacement de Michel Arsenault.

Sans grande surprise, son colistier, Serge Cadieux, a été élu comme directeur général avec plus de 64 % des votes. Il remplace à ce poste Daniel Boyer qui était lui-même le bras droit d’Arsenault depuis les dernières élections, il y a trois ans.

Les deux hommes ont fait campagne, avec le soutien de Michel Arsenault, sur le thème de la continuité. « Nous avons fait équipe, justement, car nous sommes absolument convaincus que nous pouvons faire avancer la fédération, ses membres et le Québec tout entier », écrivaient les deux hommes dans un document d’information remis aux délégués qui se rendaient voter vendredi matin au centre des congrès de Québec.

À la surprise générale, celui qui s’opposait à la continuité représentée par l’équipe Boyer-Cadieux s’est désisté de la course à la présidence lundi midi. Il s’est donc rallié à Daniel Boyer et a présenté sa candidature à titre de secrétaire général contre Serge Cadieux. Un autre candidat surprise s’est présenté à la toute dernière minute lundi. Non satisfait des deux candidats au poste de secrétaire général, le président des cols bleus de Montréal, Michel Parent, a choisi de se présenter lui-même.

Dans les couloirs du centre des congrès, plusieurs membres affichaient des macarons et autres cocardes à l’effigie de l’équipe Boyer-Cadieux. On pouvait évaluer également, aux applaudissements, que Serge Cadieux bénéficiait d’un appui beaucoup plus important que ses adversaires.

Près de 1400 délégués ont exercé leur droit de vote.

Le Devoir
1 commentaire
  • Paul Michaud - Abonné 29 novembre 2013 19 h 00

    INACCEPTABLE

    C'est ça la démocratie? Pas d'opposition!
    C'est ça la gauche qui va faire avancer le QC? Pas de débat!
    Je panique!