Les sables bitumineux, un piège coûteux

Une étude estime que l’industrie des sables bitumineux enferme le Canada dans un modèle de développement dépendant du carbone qui nuit à l’innovation, en plus d’échapper au contrôle de l’État.
Photo: Agence France-Presse (photo) Mark Ralston Une étude estime que l’industrie des sables bitumineux enferme le Canada dans un modèle de développement dépendant du carbone qui nuit à l’innovation, en plus d’échapper au contrôle de l’État.

Contrairement à ce qu’affirment ses partisans, dont le gouvernement Harper, l’industrie des sables bitumineux aurait surtout des effets pervers sur l’économie du pays, notamment parce qu’elle enferme le Canada dans un modèle de développement dépendant du carbone qui nuit à l’innovation, en plus d’échapper au contrôle de l’État. C’est du moins ce qui se dégage d’un rapport produit par le Centre canadien de politiques alternatives et l’Institut Polaris, dont Le Devoir a obtenu copie avant sa publication.

Les deux organismes estiment en fait que la place prépondérante que semble prendre l’industrie pétrolière albertaine à l’échelle nationale fait en sorte que le développement de l’économie canadienne est désormais pris dans une sorte de « piège du carbone » qui devrait être coûteux à long terme.


Alors que plusieurs États et entreprises prennent conscience de la nécessité de réduire significativement les émissions de gaz à effet de serre (GES), on constate ici une hausse constante de celles-ci dans le secteur extractif. Selon les données présentées dans le rapport, le secteur de la production pétrolière représente à lui seul 6,5 % des émissions nationales. Celles-ci ont doublé en 20 ans et devraient encore doubler d’ici la fin de la présente décennie.


« En investissant dans une industrie qui devrait être contrainte par les changements climatiques, le Canada limite sa capacité d’adaptation aux réalités climatiques, en plus de nuire à notre capacité de développer de nouvelles industries plus durables », soulignent les auteurs du document d’une centaine de pages. « La stratégie sur le bitume que suit actuellement le Canada ne fait pas qu’endommager l’environnement. Elle laisse notre économie très vulnérable à la contraction des marchés du bitume au moment où le monde se tourne vers des carburants moins polluants », a aussi fait valoir Tony Clarke, coauteur du rapport.

 

Appui politique


L’industrie implantée en sol canadien peut toutefois bénéficier d’un important appui politique à Ottawa, surtout depuis que le gouvernement conservateur a pris le pouvoir. Le gouvernement mise d’ailleurs sur des exportations accrues du pétrole canadien, une stratégie qui se base sur le développement de plusieurs projets d’oléoducs. Au final, tout le pays se trouve donc à cautionner « un boom dans l’extraction du pétrole brut largement non planifié et incontrôlé ». Les compagnies pétrolières actives en sol canadien, essentiellement des multinationales étrangères, comptent doubler leur production d’ici la fin de la décennie, ce qui la ferait passer à 3,5 millions de barils par jour.


Cette course à l’or noir a aussi eu pour effet de pousser vers le haut le dollar canadien, ce qui a un « impact négatif » sur d’autres industries exportatrices. Et globalement, les auteurs du rapport notent que le pays souffre bel et bien du « syndrome hollandais », c’est-à-dire qu’il existe un lien entre l’exploitation pétrolière, la hausse du huard et le déclin du secteur manufacturier. Le Centre canadien de politiques alternatives et l’Institut Polaris ajoutent que, malgré son omniprésence dans le discours politique, l’industrie a créé à peine 1 % des nouveaux emplois générés par l’économie canadienne au cours de la dernière décennie.


À la lumière des constats du rapport, les deux organismes proposent une stratégie à deux volets pour éviter ce qu’ils appellent « l’abîme du bitume ». Ils estiment dans un premier temps qu’il faut réglementer plus rigoureusement l’industrie afin de ralentir l’extraction, améliorer le contenu canadien dans les activités en amont et en aval, et parvenir à un meilleur équilibre entre les secteurs et les régions de l’économie. Mais surtout, il importe de rapidement « réorienter l’économie du Canada vers des industries plus équilibrées, innovatrices et à faible production de carbone ».


« Nous devons surmonter la fausse polarisation entre l’économie et l’environnement et reconnaître que nous ne pouvons laisser l’évolution future de ces énormes projets de mise en valeur entre les mains d’un marché en grande partie déréglementé et aux choix intéressés de l’industrie privée », a affirmé Jim Stanford, coauteur du rapport.

42 commentaires
  • Gilles Caron - Inscrit 21 février 2013 03 h 24

    Oui c est reel

    Et c est aussi relier a l anti francais Car les conservateurs de Harper sont entrer au pouvoir sur la propagande anti Trudeau, Encore en Alberta des milliers de gens parlent contre Trudeau, Chretien et Paul Martin ( et oui par hasard? des francophones)
    Quand meme il faut mentionner que les conservateurs provincial de L Alberta sont au pouvoir depuis plus de 38 d affiles. Donc il y as un regne de la peur.
    Harper est de '' l ecole de Calgary'' Ils essaient d installer un regne de peur semblable au Canada.
    Alors sur la realite qu ils sont anti francais. Alors ils veulent que les sables bitimineux nuisent aux industries du Quebec et de l Ontario .Car c est la que l ont retrouvent le plus de francophones.
    En conclusion. il semble que le developpement ultra rapide des sable bitimineux seras proteger et encourager par le gouvernement au pouvoir pas juste pour des raisons dites economiques.

    • Claude Lachance - Inscrite 21 février 2013 07 h 41

      Primo: Harper est un" alliantiste." Melting pot de toutes sortes de droites et surtout religieuses... L' "économie" dont il se réclame est essentiellement un "front" à son incapacité à gérer un état laïque,
      de dix provinces comprenant bien sur celles qui n'ont pas voté pour "eux",( lui ) et que la tendance se maintient.Le pétrole sale de gré ou de force, c'est lui, l'état c'est lui, On ne parle pas beaucoup des contrats signés avec le Gouvernement Chinois, on devrait s'en inquièter.

    • Michel Chevalier - Inscrit 21 février 2013 08 h 29

      M. Caron,

      Je n'irai pas jusqu'à vous demander de mettre le Grevisse bien à vue sur votre table de chevet, ou de prendre l'habitude d'utiliser un vérificateur d'orthographe, mais merci de prendre cinq minutes de votre temps pour apprendre où sont les accents et les apostrophes sur votre clavier. Depuis l'avènement des ordiphones, plusieurs ont fait le choix d'escamoter la ponctuation, soit par ignorance, soit par paresse et cette tendance devient inquiétante pour la survie de notre langue - comme le serait le pétrole albertain pour la survie de notre économie, si je dois en croire cet article.

      Si les phénomènes "anti francais" vous perturbent vraiment, de grâce, soyez conséquent et faites au moins ce petit effort.

    • Jacques Beaudry - Inscrit 21 février 2013 09 h 38

      C'est du délire...

    • Marc Gendron - Inscrit 21 février 2013 09 h 53

      Ce serait une bonne idée d'écrire un texte qui respecte la langue française autant que les lecteurs. Une série de négligences qui relèvent de la paresse intellectuelle, me semble-t-il.

  • Gertrude Deslauriers - Inscrit 21 février 2013 06 h 11

    bon pour le Québec

    Comment la province Reine de la péréquation canadienne pourrait-elle se passer des sables bitumineux ? Sans celle-ci, pas de programmes sociaux. Et venez pas me dire que les impots que l'on donne à Ottawa compenserait, faudra alors parler de notre partie de la dette canadienne à absorber. Quand on se veut pauvre, on reste pauvre.

    • Éric Cyr - Inscrit 21 février 2013 08 h 01

      "Mieux vaut être pauvre et en santé que riche et malade" dit le proverbe. Surtout que la richesse n'est qu'illusoire. Ces richissimes compagnies soutirent 99% des profits et en plus ont le front de se faire subventionner à coup de milliards. Elles externalisent leur sale bilan environnemental qui est en masse dans le rouge , ainsi que le bilan de santé que chaque contribuable paye, conséquence du smog et des déversements dans la nature, qui remontent immanquablement la chaîne alimentaire.
      Vous croyez payer 1.50 le litre? Vous pouvez doubler et tripler ce chiffre, en plus d'être captifs de cette industrie empoisonnée qui détruit l'environnement et la santé.

    • Danielle Houle - Inscrite 21 février 2013 08 h 05

      On ira vous visiter à Calgary. Bon déménagement. On en profitera pour vous apporter un ou deux litres d'eau propre (ce sera une rareté dans l'ouest bientôt).

    • Djosef Bouteu - Inscrit 21 février 2013 08 h 51

      La part que le Québec paie pour la monarchie, les avions et bateaux de guerre, l'industrie ontarienne, etc, dépasse largement les sommes versées en péréquation. On est toujours perdant à laisser une autre nation contrôler nos biens.

      Quand on a une mentalité de BS à préférer quêter de l'argent sale plutôt que de se prendre en main comme pays souverain, on aime bien la monarchie canadienne et la dépendance.

    • François Ricard - Inscrit 21 février 2013 08 h 54

      "Quand on se veut pauvre, on reste pauvre."
      Nous avons la voie maritime sur laquelle nous pouvons admirer le passage de navires qui transportent notre minerai à Toronto-Hamilton pour le plus grand bien de l'Ontario.
      Nous nous apprêtons à donner un oléoduc à l'Alberta pour qu'elle puisse transporter son pétrole au Nouveau-Brunswick et, éventuellement, au marché visé: New York-Washington.
      Durant les dix prochaines années, au moins 100 milliards seront investis dans la construction de navires, dont aucun ne sera construit au Québec. Notre portion: 23 milliards. Mais nous avons la péréquation à laquelle nous contribuons pour 23%.
      Et puis, après avoir lu "Un gouvernement de trop" de S. Gobeil, l'on a vite fait de conclure que la péréquation nous coûte énormément.

    • Claude Smith - Abonné 21 février 2013 09 h 06

      Reine de la péréquation ??? Tout d'abord M. Desrochers, vous devriez savoir que 7 provinces sur 10 reçoivent actuellement de la péréquation y compris l'Ontario. Vous devriez savoir aussi que certaines provinces reçoivent plus de péréquation par tête de pipe que le Québec. Vous devriez vous souvenir du rapport Legault, chef de la CAQ, qui faisaient état que,en tenant compte de toutes les dépenses du gouvernement fédéral, nous recevions moins de celui-ci que ce que nous donnions.

      En somme, la péréquation a touours et est toujours un bel écran de fûmée nous faisant croire que, pour le Québec, le gouvernement fédéral est notre planche de salut.

      Claude Smith

    • Jean-Claude Archetto - Inscrit 21 février 2013 09 h 07

      Vous n'avez pas lu l'article ?

      La péréquation, un programme qu'on subventionne à la hauteur de 20%, une contribution qui n'est jamais déduite du calcul de ceux qui comme l'ineffable Clément Gignace en sont les chantres, on la paie par la hausse du huard en pertes d'emplois, on la paie par le retard qu'on prend dans le domaine des énergies vertes ,
      on la paie et on la paiera par l'association que le monde fait entre la Canada et les changements climatiques,
      on la paie par l'acidification de nos forêts et la pollution de notre air grâce aux vents dominants qui nous amènent la scrap de l'exploitation pétrolière de l'Alberta.

      Quand le Québec sera indépendant et qu'il arrêtera d'envoyer annuellement 50 milliards en taxes et impôts à Ottawa pour qu'un gros réformistes décide de priorités économiques qui ne sont jamais les seinnes, il pourra facilement se passer de la péréquation, la fable préférée du colonisé.

    • Jacques Gagnon - Inscrit 21 février 2013 10 h 01

      De la provocation primaire

  • Pierre Bourassa - Inscrit 21 février 2013 06 h 21

    Les sables bitumineux, un piège coûteux

    Au lieu de dilapider notre argent à travers Le Bureau Internationale de la Liberté de Religion devenu prioritaire pour le gouvernement Harper,celui-ci se doit cesser de museler les scientifiques canadiens qui nous avertissent depuis des années de l'importance de diminuer notre consommation de combustibles fossiles.

  • Yves Gingras - Inscrit 21 février 2013 06 h 42

    c'est de la faute de nous autres les automobilistes

    C'est bien beau de parler contre l'Alberta et l'industrie pétrolière mais combien d'entre nous prenons notre auto à tous les matins pour aller travailler ou encore allons vivre en banlieue ou les transports collectfis sont quasi-inexistants ? Les vrais coupables, ce ne sont pas les Albertains ou les sociétés pétrolières mais nous les automobilistes. Cessons de revendiquer contre l'industrie pétrolière alors que nous sommes tous trop paresseux pour abandonner notre confort d'automobiliste.

    • Éric Cyr - Inscrit 21 février 2013 07 h 55

      Mais qu'avez-vous donc tous à tenter de nous culpabiliser. Le pouvoir du citoyen se limite au choix que le cartel pétro-auto lui impose. à essence ou au diesel votre bagnole?

      Offrez des voitures électriques abordables et performantes et vous verrez le pouvoir du citoyen! Et c'est exactement pourquoi de tels choix ne sont pas offerts.

    • Nicole Bernier - Inscrite 21 février 2013 09 h 22

      Ce matin, j'écoutais Aljazeera (chaine de télé internationale) et comment des chômeurs grecs ont pris leur situation en main et comment, collectivement, ils ont décidé d'acheter directement du producteur, qui se fait plus d'argent et ce qui fait que fait qu’ils peuvent survivre devant des leaders économiques, politiques et intellectuels qui ont conduit leur pays à sa perte... Si les leaders et les populations ne veulent plus prendre la responsabilité de ce qu'ils créent parce que personne ne veut se sentir coupable, nous sommes une société ayant atteint un fort niveau d'irresponsabilité, ce qui est encore plus dangereux que le gouvernement conservateur. C’est vrai que les changements sont difficiles à assumer, mais l’article ouvre sur des pistes intéressantes : baisser le profit des grosses compagnies en exigeant qu’ils soient plus responsables et les forcer à investir dans des énergies renouvelables (contrairement à cette entente Canada-Chine : http://www.greenparty.ca/fr/stop-the-sellout/learn Harper veut nous faire échapper aux conséquences de la crise en s’appuyant sur des investissements étrangers où on abdiquent nos pouvoirs de faire des changements environnementaux pour des dizaines d’années. Cette vision à court terme est justement ce qui fait que ce gouvernement est continuellement remis au pouvoir.

    • Nicole Bernier - Inscrite 21 février 2013 09 h 22

      Nous n’avons plus de pouvoir comme citoyens quand nous sommes endettés jusqu’au cou et que nous avons eu, nous aussi, une vision à court terme. Nous avons les leaders que l’on mérite. Le Devoir est supposé être la vision de l’élite francophone et je ne vois rien de neuf ou de différent qui émerge de ce leadership. Si on mettait toutes nos énergies à faire de la province de Québec, la province la plus excitante où vivre parce que ces leaders et sa population ont clairement indiqué la nécessité de faire ce changement vers une société axée sur un Bien Vivre (concept autochtone défendu de la Terre de Feu jusqu’en Alaska qui met en priorité un mode de vie qui sera en harmonie avec la protection de la nature) parce que ces citoyens ont réussis à mettre en place une nouvelle société, le Québec pourrait peut-être retrouver la fierté qui avait émergé du leadership de Lévesque… Quand on laisse un gouvernement accusé David Suzuki de terroriste et qu’on ne réagit pas devant le fait que cet homme, eh oui, un Canadien anglais, est forcé de démissionner de la direction de sa fondation qui a tant fait pour lier la science, le mode de vie des autochtones et la responsabilité sociale parce que collectivement on n’a plus la capacité de reconnaitre le vrai du faux, parce qu’on tolère le mensonge pour ne pas se compliquer la vie, il y a bien plus que les automobilistes qui sont responsables de notre situation.

    • Denis Carrier - Abonné 21 février 2013 11 h 54

      Monsieur Desrochers, n'avez-vous donc jamais entendu parler de l'auto électrique. Je suis d'accord avec Éric Cyr qui souligne très bien cette possibilité. Rendre l'auto propre, voilà pour moi la solution à long terme. Essayer de l'éliminer est ignorer qu'elle répond à un besoin fondamental: celui de la mobilité individuelle. L'auto n'est pas une invention récente, une trouvaille des baby-boomers. Elle est la suit et la forme moderne de l'âne et du cheval, de ce désire profond de mobilité individuelle. Chassez le naturel et il reviendra au galop!

    • Mario Campanozzi - Inscrit 21 février 2013 12 h 00

      Merci Mme Bernier.

      En effet, il faut être rendu loin dans la mesquinerie pour accuser David Suzuki de terrorriste..Mais n'oubliez pas, celui qui le dit, celui qui l'est....

    • Raymond Labelle - Abonné 21 février 2013 12 h 25

      Je vais travailler en autobus (et revient du travail de la même façon), et je ne suis pas tout seul d'après ce que je peux constater. Je m’exclus donc du « tous » utilisé par M. Gingras, et d’autres pourraient le faire.

      Ceci dit, M. Gingras a quand même raison – trop de personnes ne font pas les bons choix individuels. Quelquefois je me dis que l’espèce est en train d’échouer au test de l’évolution.

      Il y a les choix individuels et il y a aussi les choix collectifs. Sommes-nous collectivement prêts à non seulement accepter mais même revendiquer une politique qui s’attaquerait à la croissance sauvage du parc automobile en rendant plus difficile l’utilisation de l’automobile privée? Mais qui aussi, bien sûr, faciliterait l’usage du transport en commun. Sommes-nous prêts à faire remonter à 18 ans l’âge d’accès au permis de conduire?

    • Simon Chamberland - Inscrit 21 février 2013 16 h 23

      Merci Monsieur Gingras. Nous avons une responsabilité directe dans la consommation du pétrole des sables bitumineux.

      J'ai changé ma voiture au pétrole pour une voiture électrique (Chevrolet Volt) et la voiture a consommé, en moyenne, 1,2 L / 100 km, soit une fraction de ce que consomment les autres voitures vendues ici.

      C'est un choix individuel. J'aurais bien aimé que le transport en commun se rende dans mon patelin, mais hors des grands centres, point de service.

    • Éric Cyr - Inscrit 21 février 2013 21 h 18

      @Simon C.
      Le poids que nous avons comme citoyen est ridiculement disproportionné en comparaison du pouvoir des grands fabricants d'offrir des voitures sans pétrole performantes et abordables en nombre suffisant. Qui refuserait (à prix d'achat et autonomie décents) une voiture propre et silencieuse, sans entretien$ périodique$, sans filtres ni changements d'huile, au moteur 3 fois plus durable et qui coûte de 5 à 10 fois moins cher à utiliser?

      Nous n'avons tout simplement pas ce choix et n'avons pas à culpabiliser.
      Les utilisateurs d'hybrides ont un impact minuscule sur l'empire pétrolier et c'est fait pour.

      @Raymond Labelle
      La voiture individuelle ne disparaitra pas. On a ça dans le sang de vouloir être libre de se déplacer quand bon nous semble. Mais on peut tout aussi bien électrifier les transports en en même temps rendre les transports en commun plus conviviaux, plus efficaces et plus nombreux.

    • Simon Chamberland - Inscrit 22 février 2013 15 h 39

      @Éric C. (on se connait ? Non, alors pourquoi ne pas écrire mon nom au complet ?)

      Faîtes comme vous le voulez, mais je suis passé d'une Mazda Protégée à un Prius et d'une Prius à une Volt, ce qui fait que je consomme beaucoup moins d'essence.

      Il n'existe aucune raison valable pour attendre les bras croisés que les grands fabricants offrent une voiture électrique pouvant faire tout ce que vous désirez. Ce qui a de plus proche, c'est la Volt. Sauf que les places arrières sont petites, mais comme nous n'avons pas d'enfants, ce détail importe peu.

  • Reynald Du Berger - Inscrit 21 février 2013 07 h 03

    anti français très réel

    Je suis d'accord qu'écrire "les conservateurs de Harper sont entrer au pouvoir " constitue en effet de l'anti-français.

    Un professeur d'université à la retraite.

    • Armand Robitaille - Inscrit 21 février 2013 08 h 53

      M.Duberger
      Je ne comprend pas votre commentaire

      Est-ce pour corriger la faute de français dans "entrer" au pouvoir mais qui devrait s'écrire "entrés"?

      Armand Robitaille sculpteur

    • Mario Campanozzi - Inscrit 21 février 2013 11 h 57

      Non, il parle de l'image que représente la phrase..tu ne peux pas " entrer " au pouvoir..Tu peux entrer dans une maison..mais au pouvoir...En tous cas, c'est bizzz...;-)