Le baril de brut frôle les 43 $US

New York — Le baril de brut a frôlé les 43 $US avant de retomber hier sur le marché à terme de New York, la détermination des opérateurs à tester les sommets l'emportant sur l'annonce par les autorités russes que le géant pétrolier Ioukos pourra continuer à extraire et exporter sa production.

Le baril de brut de référence light sweet crude pour livraison en septembre a grimpé jusqu'à 42,98 $US moins d'une heure avant la fin de la séance avant de clôturer à 42,75 $US, en baisse de 15 ¢US par rapport à la veille. Mercredi, le baril avait inscrit un record à 43,05 $US pour terminer sur un record à la clôture de 42,90 $US.

À Londres, le cours du pétrole Brent pour livraison en septembre a reculé de 28 ¢US, à 39,25 $US.

«Je n'ai rien vu dans les nouvelles» justifiant la marche vers 43 $US, alors que le marché reculait depuis le début de la séance, a souligné Mike Fitzpatrick, analyste de Fimat. «Je n'ai pas vu de véritable catalyseur [pour la hausse], comme un problème dans une raffinerie ou autre chose», a renchéri Marshall Steeves, analyste de Refco.

Selon lui, les fonds spéculatifs jouent avec «l'élan du marché qui est à la hausse et ne se basent pas sur des données plus fondamentales».