Hardbacon obtient plus d’un million en financement

Hardbacon est l’une des rares entreprises à se tourner vers le financement participatif en capital pour ses levées de fonds.
Photo: Capture d'écran Hardbacon est l’une des rares entreprises à se tourner vers le financement participatif en capital pour ses levées de fonds.

L’entreprise de technologie financière montréalaise Hardbacon vient de terminer une étape de financement participatif en capital sur la plateforme FrontFundr, qui lui a permis de lever 1,1 million de dollars. L’entreprise prépare maintenant une entrée en Bourse, prévue d’ici la fin de l’année.

En recueillant près de 1,14 million de dollars auprès de plus de 800 investisseurs, la jeune pousse qui commercialise une application de finances personnelles porte son financement total à plus de 2,2 millions.

Cette recherche de financement s’est étalée sur une période de trois mois. L’argent permettra à l’entreprise de « fintech » d’améliorer ses comparateurs de produits financiers, comme celui de cartes de crédit et de courtiers en ligne. La jeune pousse veut également développer une version Internet de son application mobile et embaucher de nouveaux employés.

Bourse

Hardbacon est l’une des rares entreprises à se tourner vers le financement participatif en capital pour ses campagnes de financement. Le financement participatif est un processus qui permet à une entreprise de recueillir de petites sommes auprès d’un grand nombre de personnes, généralement par Internet.

Lors de sa première recherche de financement, Harbacon avait utilisé la plateforme montréalaise GoTroo. Celle-ci permet de lever jusqu’à 250 000 $.

Cette fois, la « fintech » a préféré FrontFundr. La plateforme détient un permis de courtier sur les marchés dispensés, licence qui lui permet de lever des sommes plus importantes. « Elle peut lever jusqu’à 10 000 $ par investisseur et il n’y a pas de limite quant à la levée de fonds », explique au Devoir Julien Brault, président-directeur général de Harbacon.

Et pour la suite des choses ? La jeune pousse prépare maintenant son entrée en Bourse, prévue d’ici la fin de l’année. « Comme nous avons plus de 50 actionnaires, nous devons déjà respecter des critères propres aux entreprises inscrites en Bourse », indique-t-il. Par exemple, l’entreprise publie annuellement des états financiers vérifiés. Une présence sur les marchés boursiers facilitera également les acquisitions, estime Julien Brault.

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