Bénéfice en hausse pour la BMO

La Banque s’est concentrée ces derniers temps sur l’innovation numérique en lançant Mon info BMO, qui utilise l’intelligence artificielle pour aider les clients à gérer leurs finances.
Photo: Andrew Vaughan La Presse canadienne La Banque s’est concentrée ces derniers temps sur l’innovation numérique en lançant Mon info BMO, qui utilise l’intelligence artificielle pour aider les clients à gérer leurs finances.

La Banque de Montréal a affiché un bénéfice de 1,59 milliard au premier trimestre, alors qu’elle s’efforçait d’étendre son empreinte au sud de la frontière.

La Banque a indiqué que son bénéfice pour le trimestre terminé le 31 janvier était en hausse par rapport à celui de 1,51 milliard de la même période un an plus tôt. Le profit par action a atteint 2,37 $ alors qu’il avait été de 2,28 $ un an plus tôt. Cette croissance a été contrebalancée en partie par l’augmentation des provisions pour pertes sur créances et les dépenses. La Banque a affiché une provision pour pertes sur créances de 349 millions, comparativement à 137 millions un an plus tôt. Sur une base ajustée, le bénéfice par action de la Banque de Montréal a atteint 2,41 $, comparativement à 2,32 $.

 
1,59 milliard
C’est le bénéfice de la Banque de Montréal pour le trimestre terminé le 31 janvier.

La Banque s’est concentrée ces derniers temps sur l’innovation numérique en lançant Mon info BMO, qui utilise l’intelligence artificielle pour aider les clients à gérer leurs finances et leurs flux de trésorerie quotidiens. Elle a également accordé la priorité à l’expansion de sa présence physique aux États-Unis, avec l’ouverture de nouveaux bureaux de gestion privée à Dallas et à Atlanta, et de son premier bureau de banque d’affaires à Los Angeles. Le chef de la direction de la banque, Darryl White, a précisé qu’« il s’agit d’un excellent exemple de la façon dont nous augmentons notre pénétration du patrimoine auprès de nos clients des services bancaires d’affaires et commerciaux, un segment de croissance clé pour BMO ».

Cette tendance est appelée à se poursuivre grâce à l’acquisition, annoncée en janvier, de Clearpool Group, un fournisseur de solutions de transactions électroniques établi à New York. L’année dernière, elle a également acheté le new-yorkais KGS-Alpha Capital Markets, un courtier à revenu fixe spécialisé dans les prêts hypothécaires et les titres adossés à des actifs aux États-Unis.