Transcontinental plaide pour un dialogue avec Montréal

François Olivier a dit être d’avis que Transcontinental et Montréal peuvent s’asseoir et trouver différentes façons pour améliorer la distribution du Publisac.
Photo: Josie Desmarais iStock François Olivier a dit être d’avis que Transcontinental et Montréal peuvent s’asseoir et trouver différentes façons pour améliorer la distribution du Publisac.

La direction de TC Transcontinental a une fois de plus plaidé pour un dialogue avec l’administration Plante à la suite de la recommandation d’un comité montréalais visant à encadrer la distribution des circulaires comme le Publisac — imprimé par la société.

Autrement, l’imprimeur et emballeur québécois sera contraint de se défendre, par exemple en se tournant vers les tribunaux, afin de protéger ses intérêts. « Je veux être clair : nous allons épauler nos clients et protéger nos services […] nous ne sommes pas une entreprise litigieuse, mais nous allons défendre nos droits », a expliqué le président et chef de la direction de Transcontinental, François Olivier, jeudi, au cours d’une conférence téléphonique visant à discuter des résultats du quatrième trimestre.

M. Olivier a dit être d’avis que Transcontinental et Montréal peuvent s’asseoir et trouver différentes façons pour améliorer la distribution du Publisac, qui contient à la fois des feuillets publicitaires et généralement un hebdomadaire local. Il ignore toutefois quand l’administration Plante compte trancher dans ce dossier.

Bénéfice en baisse

En ce qui a trait à sa performance trimestrielle, Transcontinental a affiché un recul de 20 % de son bénéfice ajusté pour se chiffrer à 69,9 millions, ou 80 ¢ par action, par rapport à 87 millions, ou 99 ¢ par action, au quatrième trimestre de 2018. Ce résultat ne tient pas compte du produit obtenu pour la vente d’une imprimerie en Californie ainsi que de la cession de la majorité de ses publications spécialisées et activités événementielles, dont Les Affaires.

Pour l’exercice, Transcontinental a vu ses recettes bondir de 15,8 %, à 3,04 milliards, franchissant la barre des 3 milliards pour la première fois de son histoire. Le bénéfice net a décliné de 22 %, à 166,1 millions. Le profit ajusté s’est établi à 220,2 millions, ou 2,52 $ par action, par rapport à 239,4 millions, ou 2,91 $ par action, au terme de l’exercice 2018.