Pierre Karl Péladeau dépose son offre pour l’achat de Téo Taxi

Pierre Karl Péladeau se disait au début du mois «bien avancé» dans sa volonté d’acquérir l’actif de Téo Taxi.
Photo: Jacques Nadeau Le Devoir Pierre Karl Péladeau se disait au début du mois «bien avancé» dans sa volonté d’acquérir l’actif de Téo Taxi.

À l’expiration du délai fixé par le syndic, Pierre Karl Péladeau a déposé une offre d’achat pour faire l’acquisition de Téo Taxi et de sa plateforme technologique.

L’information est venue de TVA Nouvelles et de Radio-Canada. Il était rappelé que les repreneurs éventuels de Téo Taxi avaient jusqu’au 4 mars pour se manifester, selon les conditions fixées par le cabinet Richter. Pierre Karl Péladeau agit à titre personnel dans ce dossier. Les modalités de la proposition, qui sera soumise aux créanciers, ne sont pas connues. Il n’était également pas possible de savoir si d’autres acheteurs intéressés se sont manifestés.

 
25 millions
C’est la dette globale de Téo Taxi.

Pierre Karl Péladeau se disait au début du mois « bien avancé » dans sa volonté d’acquérir l’actif de Téo Taxi. Il venait d’avoir un entretien avec le ministre des Transports, François Bonnardel. L’homme d’affaires dénonçait alors une « réglementation obsolète » et revendiquait la nécessité d’avoir un « terrain de jeu » équitable pour tous les acteurs de l’industrie du taxi. Montrant de nouveau son intérêt pour relancer l’entreprise actuellement insolvable Téo Taxi, M. Péladeau a fait valoir au ministre que cela exigeait « des moyens financiers et une vision à moyen et à long terme ». Il ajoutait que la technologie pourrait être exportée, en phase avec l’objectif du gouvernement du Québec de générer des emplois bien rémunérés, pouvait-on lire dans un texte de La Presse canadienne.

La dette globale de Téo s’élevait à environ 25 millions, dont 10 millions à la Banque Nationale, selon un document déposé par l’institution en Cour supérieure du Québec. Téo doit aussi 1,7 million à la société de financement FinTaxi, mise sur pied par le Fonds FTQ dans les années 2000.