La Banque Nationale affiche un bénéfice stable

Le prêteur montréalais a réalisé un bénéfice net de 552 millions pour le trimestre clos le 31 janvier, en hausse de 2 millions par rapport à celui de la même période l’année précédente.
Photo: Graham Hughes La Presse canadienne Le prêteur montréalais a réalisé un bénéfice net de 552 millions pour le trimestre clos le 31 janvier, en hausse de 2 millions par rapport à celui de la même période l’année précédente.

La Banque Nationale a affiché mercredi un bénéfice relativement stable pour son premier trimestre, alors que la croissance générale de ses activités a été modérée par le ralentissement de sa division des marchés financiers.

Le prêteur montréalais a réalisé un bénéfice net de 552 millions pour le trimestre clos le 31 janvier, en hausse de 2 millions par rapport à celui de la même période l’année précédente. Cela représentait un bénéfice par action de 1,50 $ pour le trimestre clos le 31 janvier, en hausse par rapport à celui de 1,46 $ réalisé un an plus tôt. Les résultats du dernier trimestre ont été alimentés par la croissance de la plupart de ses activités. Son segment des marchés financiers a été affecté par la volatilité des marchés à la fin de l’année dernière.

Nous continuons de bénéficier de la diversification de nos activités, de la vigueur de l’économie du Québec et de notre gestion prudente des risques

Le chef de la direction, Louis Vachon, a estimé que la Banque avait réalisé « une bonne performance […] malgré un environnement de marché difficile ». « Nous continuons de bénéficier de la diversification de nos activités, de la vigueur de l’économie du Québec et de notre gestion prudente des risques. La qualité du crédit demeure excellente et la Banque affiche de solides ratios des fonds propres réglementaires », a-t-il affirmé dans un communiqué.

Imitant certaines de ses consoeurs, la Banque Nationale a noté que ses bénéfices liés aux marchés avaient été entravés par l’environnement tumultueux des marchés à la fin de l’année dernière. Les marchés boursiers nord-américains se sont effondrés à la fin de 2018 en raison de tensions politiques comme la dispute commerciale entre les États-Unis et la Chine, ainsi que le Brexit. Les provisions pour pertes sur créances ont totalisé 88 millions, une somme en légère hausse par rapport à celle de 87 millions mise de côté un an auparavant.

Le ratio des fonds propres de catégorie 1 sous forme d’actions ordinaires s’est établi à 11,5 %, en baisse par rapport à celui de 11,7 % affiché un an auparavant et à celui de 11,7 % du trimestre précédent.