Le profit net de BMO bondit

Les derniers résultats trimestriels des banques canadiennes ont été aidés par les fortes contributions de leurs activités internationales. 
Photo: Aaron Vincent Elkaim Archives La Presse canadienne Les derniers résultats trimestriels des banques canadiennes ont été aidés par les fortes contributions de leurs activités internationales. 

La Banque de Montréal a augmenté son dividende en dévoilant un bénéfice du quatrième trimestre en hausse de 38 % par rapport à la même période l’an dernier.

L’institution financière a imité ses consoeurs en livrant des profits en hausse par rapport à l’an dernier. Les résultats du plus récent trimestre de la banque ont été alimentés par les solides performances de ses divisions de services bancaires personnels et commerciaux au Canada et aux États-Unis, ainsi que par ses activités de gestion de patrimoine.

Ses résultats pour la période qui a pris fin le 31 octobre ont clôturé une « année réussie » pour la Banque de Montréal, a affirmé mardi son chef de la direction, Darryl White. « Nous avons accru la contribution de nos activités américaines, amélioré notre efficacité tout en investissant dans notre programme d’innovation numérique. […] Pour ce qui est de l’avenir, même si les marchés boursiers ont été volatils ces derniers temps, les données économiques fondamentales restent solides et nous avons recours à nos atouts concurrentiels pour développer nos activités. »

Le quatrième prêteur au Canada a également annoncé mardi qu’il allait maintenant verser un dividende trimestriel de 1 $ par action, en hausse de 4 ¢ par rapport au paiement précédent.

1,7 milliard
Le bénéfice net de BMO au 4e trimestre

La Banque de Montréal a affiché un bénéfice net du quatrième trimestre de 1,7 milliard, ou 2,57 $ par action, par rapport à celui de 1,23 milliard, ou 1,81 $ par action, à la même période en 2017. Sur une base ajustée, la Banque de Montréal a réalisé un bénéfice de 1,53 milliard, ou 2,32 $ par action, contre un profit de 1,31 milliard, ou 1,94 $ par action, il y a un an.

Les derniers résultats trimestriels des banques canadiennes ont été aidés par les fortes contributions de leurs activités internationales, que ce soit aux États-Unis ou en Amérique latine et dans les Caraïbes. À ce chapitre, la Banque de Montréal n’a pas fait exception. Les services bancaires personnels et commerciaux de la Banque de Montréal aux États-Unis ont vu leur bénéfice net grimper de 37 %, à 372 millions. À domicile, la division de services bancaires aux particuliers et aux entreprises a enregistré un bénéfice net de 675 millions au quatrième trimestre, en hausse de 8 % par rapport au même trimestre de l’année précédente.

Sur une base annuelle, la Banque de Montréal a engrangé 5,45 milliards, un profit en hausse de 2 % par rapport à son exercice 2017, qui tient compte de l’impact d’une charge de 425 millions liée à la réforme de la fiscalité américaine, inscrite plus tôt cette année. Sur une base ajustée, la banque a dégagé un bénéfice net de 6 milliards, en hausse de 9 % par rapport à l’exercice précédent.