Les ventes de logements ont atteint un sommet en septembre à Montréal

Les simulations de crise hypothécaires et les hausses des taux d’intérêt de la dernière année n’ont pas freiné le marché immobilier montréalais.
Photo: Michaël Monnier Archives Le Devoir Les simulations de crise hypothécaires et les hausses des taux d’intérêt de la dernière année n’ont pas freiné le marché immobilier montréalais.

Les ventes résidentielles de la région de Montréal ont augmenté de 8 % en septembre, par rapport au même mois l’an dernier, a indiqué vendredi la Chambre immobilière du Grand Montréal.

Les 3220 transactions enregistrées représentent un sommet de neuf ans pour un mois de septembre.

Le prix médian des maisons unifamiliales a atteint 336 000 $, en hausse de 7 % par rapport à l’année précédente. Le prix de vente des plex de deux à cinq logements a bondi de 6 % à 504 000 $, tandis que celui des copropriétés a avancé de 4 % à 263 000 $.

La présidente par intérim du conseil d’administration de la chambre immobilière, Nathalie Bégin, a souligné que les ventes avaient maintenant augmenté pendant 43 mois consécutifs.

Les simulations de crise hypothécaires et les hausses des taux d’intérêt de la dernière année n’ont pas freiné le marché immobilier montréalais, même si les ventes ont ralenti au cours de la même période à Vancouver et à Toronto.