Les ventes résidentielles augmentent au Québec

Le prix médian des maisons unifamiliales vendues au Québec s’est établi à 255 000 $ au cours du trimestre, en hausse de 2 % sur un an.
Photo: Michaël Monnier Le Devoir Le prix médian des maisons unifamiliales vendues au Québec s’est établi à 255 000 $ au cours du trimestre, en hausse de 2 % sur un an.

Les ventes résidentielles ont crû de 6 % au deuxième trimestre de 2018 par rapport à la même période l’an dernier, selon la Fédération des chambres immobilières du Québec (FCIQ). L’essentiel de la croissance est venu de la catégorie des copropriétés, dont le gain s’est chiffré à 14 %.

Selon la FCIQ, les données d’avril à juin portent à 16 le nombre de trimestres de croissance consécutive du marché québécois. « C’est seulement la deuxième séquence du genre depuis que nous compilons les statistiques sur la revente », a affirmé Paul Cardinal, directeur du service Analyse du marché de la FCIQ.

Le prix médian des maisons unifamiliales vendues au Québec s’est établi à 255 000 $ au cours du trimestre, une hausse de 2 % sur un an. Ce taux de croissance est le plus bas depuis six trimestres, a indiqué la FCIQ. Cela dit, les gains les plus notables dans le prix des maisons unifamiliales ont été observés à Rouyn-Noranda (+16 %), Sorel-Tracy (+7 %) et Val-d’Or (+7 %). Le prix médian des copropriétés a lui aussi progressé de seulement 2 %, à 235 000 $.

Pendant ce temps, les ventes résidentielles ont connu en juin un recul de 10,7 % au pays par rapport à la même période l’an dernier, rapporte l’Association canadienne de l’immeuble (ACI). Les ventes réalisées à l’échelle nationale ont ainsi atteint leur niveau le plus bas en cinq ans pour le mois de juin.

Toutefois, elles ont progressé de 4,1 % par rapport au mois de mai. L’ACI souligne qu’il s’agit de la première augmentation mensuelle appréciable depuis le début de l’année.

« L’entrée en vigueur, cette année, de la simulation de crise pour les acheteurs continue de ralentir les ventes ; toutefois, la remontée des ventes en juin semble indiquer que ses effets sont en voie de s’estomper », a affirmé dans un communiqué la présidente de l’ACI, Barb Sukkau.

« L’ampleur de son impact sur les acheteurs varie en fonction des marchés et des catégories de prix. Vu la nature locale du marché immobilier, les courtiers et agents membres de l’ACI continuent d’être votre meilleure source d’information quant aux ventes et aux nouvelles inscriptions dans votre quartier de résidence actuel ou éventuel. »