ALENA: les Canadiens ont bon espoir de pouvoir se défendre

La ministre des Affaires étrangères, Chrystia Freeland, le représentant américain du Commerce, Robert Lighthizer (à droite), et leur homologue mexicain, Ildefonso Guajardo Villarrea
Photo: Graham Hughes La Presse canadienne La ministre des Affaires étrangères, Chrystia Freeland, le représentant américain du Commerce, Robert Lighthizer (à droite), et leur homologue mexicain, Ildefonso Guajardo Villarrea

Une majorité de Canadiens n’ont pas peur des féroces négociateurs commerciaux américains. Plus de 57 % des répondants à un sondage réalisé par la firme Nanos pour le compte du Globe and Mail ont dit avoir « très confiance » (15 %) ou « plutôt confiance » (42 %) dans la capacité du Canada de protéger ses intérêts économiques dans le cadre de la renégociation de l’Accord de libre-échange nord-américain (ALENA).

Cet optimisme est à la hausse par rapport au total de 46 % enregistré en juillet dernier. Une mince majorité (51 %) estime aussi qu’Ottawa dispose au moins d’un certain rapport de force dans cette affaire face à Washington et Mexico, alors que cette proportion était de 43 % cet été.

Lancées à la fin du mois d’août, les négociations en seront à leur 7e cycle la semaine prochaine au Mexique. Elles butent notamment sur des demandes américaines ambitieuses et très controversées.

Réalisé au téléphone et par Internet auprès de 1000 répondants du 28 janvier au 1er février, le sondage de Nanos présente une marge d’erreur de 3 points de pourcentage 19 fois sur 20.