Alimentation Couche-Tard se prépare à l’arrivée de l’ouragan Irma en Floride

«Notre diversification géographique est indéniablement un avantage», a affirmé le président et chef de la direction, Brian Hannasch.
Photo: Graham Hughes La Presse canadienne «Notre diversification géographique est indéniablement un avantage», a affirmé le président et chef de la direction, Brian Hannasch.

Les employés floridiens d’Alimentation Couche-Tard se préparent à l’arrivée de l’ouragan Irma alors que leurs collègues du Texas se relèvent toujours du passage de l’ouragan Harvey, a affirmé mercredi son président et chef de la direction, Brian Hannasch.

« Les inondations et dégâts causés par Harvey sont parmi les pires de l’histoire des États-Unis, et nous continuons à suivre la situation afin d’aider nos employés, leurs familles et nos clients », a-t-il expliqué, au cours d’une conférence téléphonique visant à discuter des résultats du premier trimestre. « Alors que la fin de semaine approche, nous nous préparons pour Irma tout en espérant que l’intensité de l’ouragan diminue. »

Le passage de Harvey a forcé Couche-Tard à fermer 123 magasins. Mardi, 24 magasins étaient toujours fermés.

M. Hannasch affirme que l’exploitant de dépanneurs et de stations-service a appris à s’adapter aux caprices de dame Nature depuis qu’il a mis le pied aux États-Unis en mettant la main sur Circle K en 2003. Couche-Tard est toutefois davantage exposée aux passages des ouragans en raison de ses récentes acquisitions. En finalisant l’achat de sa rivale CST Brands en juin, la multinationale lavalloise a mis la main sur plus de 600 magasins au Texas. « Notre diversification géographique est indéniablement un avantage lorsque nous devons faire face à des situations [comme le passage de] Harvey et de l’ouragan Irma », a dit M. Hannasch.

Pour la période de trois mois terminée le 23 juillet, Couche-Tard a dévoilé un bénéfice net de 364,7 millions $US, ou 64 ¢US par action, au premier trimestre. À la même période l’an dernier, la multinationale avait engrangé des profits de 322,8 millions, ou 56 ¢US par action. Abstraction faite des éléments non récurrents, l’exploitant de dépanneurs et de stations-service a affiché un bénéfice ajusté de 380,1 millions, ou 67 ¢US par action, en progression de 17,5 % sur un an. Le chiffre d’affaires de Couche-Tard, stimulé notamment par les acquisitions, a été de 9,85 milliards, en hausse de 16,9 %.

Par ailleurs, l’entreprise a annoncé qu’elle comptait se départir de plus de 200 magasins qui ne répondent plus à ses « normes de rentabilité » dans le cadre d’un plan de désinvestissement d’actifs non essentiels ou excédentaires.