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Guillaume Campeau et Théo Corboliou
Photo: Pedro Ruiz Le Devoir Guillaume Campeau et Théo Corboliou

Le Québec regorge d’entrepreneurs passionnés qui tentent de mettre à profit une idée ou un concept novateur. Chaque semaine, Le Devoir vous emmène à la rencontre de gens visionnaires, dont les ambitions pourraient transformer votre quotidien. Aujourd’hui, deux colocs qui veulent devenir les Robin des bois des billets de spectacle.

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1 commentaire
  • Jeannine Laporte - Abonnée 16 avril 2017 11 h 05

    un nom français

    Encore des francophones, un du Québec, l'autre de la France, qui fondent une entreprise et lui donnent un nom anglais. Et on dira que le Québec ne s'anglicise pas? C'est une maladie et c'est honteux. Et que font les responsables de l'application de la loi 101? Et où en sont-ils d'ailleurs pour forcer les commerces à respecter la loi sur la langue d'affichage? Dites donc, faudrait peut-être vérifier que les HEC encouragent ses étudiants à faire affaire en français et à leur enseigner la Loi 101, mais surtout, à leur donner le goût du français, d'aimer leur langue.