Les villes d’Europe de l’Ouest se démarquent

Vue sur Vienne, en Autriche. Le classement s’appuie autant sur les conditions sociales et économiques que sur les services publics, entre autres facteurs.
Photo: iStock Vue sur Vienne, en Autriche. Le classement s’appuie autant sur les conditions sociales et économiques que sur les services publics, entre autres facteurs.

L’Europe de l’Ouest domine largement le classement des villes où il fait bon vivre et travailler. Au Canada, seule Vancouver parvient à se maintenir dans le « top 10 », alors qu’aux États-Unis, la première ville à apparaître est San Francisco, au 29e rang.

Si les attentats terroristes et l’agitation sociale avaient largement influencé le classement de 2016 du cabinet Mercer, l’édition 2017 ramène la domination de l’Europe. « Malgré les troubles politiques et économiques, les villes d’Europe de l’Ouest continuent d’offrir une qualité de vie parmi les plus élevées au monde. Vienne trône toujours au sommet et est suivie par Zurich (2e rang), Munich (4e rang), Düsseldorf (6e rang), Francfort (7e rang), Genève (8e rang), Copenhague (9e rang) et Bâle, nouvelle venue (10e rang) », peut-on lire dans l’enquête mondiale du cabinet en ressources humaines. Pour ce qui est des deux villes non européennes du « top 10 », Vancouver maintient sa cinquième position et Auckland, sa troisième.

En Amérique du Nord, les villes canadiennes retiennent l’attention. Outre Vancouver, trois autres endroits font mieux qu’aux États-Unis. Toronto (16e rang), Ottawa (18e rang) et Montréal (qui conserve son 23e rang) dépassent San Francisco (29e rang), première ville américaine à se hisser parmi l’élite.

Facteurs diversifiés

L’exercice annuel du cabinet s’appuie sur un large éventail de facteurs, allant des conditions sociales et économiques aux services publics, en passant par le divertissement et l’environnement. L’édition 2017 jette un regard distinct sur la qualité des infrastructures, qui comprennent l’approvisionnement en électricité et en eau potable, les services téléphoniques et postaux, les systèmes de transport collectif, l’engorgement des voies de circulation et l’éventail de vols internationaux offerts aux aéroports locaux.

Dans ce sous-classement, Singapour domine, suivie de Francfort et de Munich, qui se partagent le deuxième rang. « Vancouver arrive de nouveau en tête des villes nord-américaines, et se classe ex aequo avec Hambourg et Zurich dans le classement mondial (9e rang). » Quant à Montréal, elle partage le 14e rang avec Atlanta et dépasse Toronto, qui campe au 17e rang. Sur ce thème, Bagdad (230e rang) et Port-au-Prince (231e rang) ferment la marche.

L’enquête Mercer porte sur 450 villes à travers le monde, et 231 de ces villes sont retenues pour le classement.

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