Exportations: 536 millions pour une stratégie plus «ciblée»

Selon la ministre de l’Économie, de la Science et de l’Innovation, Dominique Anglade, le plan gouvernemental adopte une approche plus « ciblée ».<br />
 
Photo: Jacques Boissinot La Presse canadienne Selon la ministre de l’Économie, de la Science et de l’Innovation, Dominique Anglade, le plan gouvernemental adopte une approche plus « ciblée ».
 

Le gouvernement Couillard a dévoilé lundi avant-midi sa nouvelle stratégie d’exportation 2016-2020, qui prévoit 536 millions sur 4 ans, dont 125 millions d’argent neuf pour soutenir les entreprises québécoises.

La nouvelle stratégie québécoise vise à inciter les entreprises à « se lancer à l’international » tout en les aidant à commercialiser leurs produits.

La ministre de l’Économie, de la Science et de l’Innovation, Dominique Anglade, a indiqué que le plan gouvernemental adopte une approche plus « ciblée » en priorisant différents secteurs porteurs, comme l’aérospatiale, l’aluminium, l’énergie, la construction ou encore le bioalimentaire.

Elle souhaite que les entreprises utilisent les outils mis à leur disposition et développent une culture de l’exportation.

La ministre a reconnu que les obstacles que rencontre l’Accord économique et commercial global, avec l’opposition de la Wallonie, et le conflit du bois-d’oeuvre sont préoccupants, mais ses collègues et elle ont fait valoir que la nouvelle stratégie arrive au bon moment pour faire face à ces défis.

La nouvelle stratégie québécoise concernant les exportations fait suite au dévoilement d’une stratégie concernant l’innovation des entreprises manufacturières.

1 commentaire
  • André Mainguy - Inscrit 24 octobre 2016 16 h 00

    Augmenterr nos exportations

    Pour augmenter nos exportations, il faut se concentrer sur nos points fort. Même avec un dollar faible, le Canada et le Québec arrivent difficilement à percer les marchés.

    Si je regarde`les Pays-Bas, un pays minuscule, ce pays est le 2ème exporteur du monde dans l'agroalimentaire, tout juste derrière les États-Unis d'Amérique......

    Ils ont une avance technologique qui nous met hors de compétition. A titre d'exemple, une ferme totalement automatisée est passée de 50 à 300 vaches. Le personnel, 2 personnes, ne touche à aucun instrument autre que la surveillance informatique. Les vaches sont traits 4 fois par jour et elles se rendent elles mêmes à l'équipement, avec une petite récompense.

    La nourriture et le nettoyage sont aussi totalement automatisés.

    Un élevage de poulets par plusieurs milliers sont logés dans un enclos circulaire dont l'alimentation, la nourriture et le nettoyage sont automatisés. Une caméra surveille les 4 surfaces séparées également et si elle remarque que dans l'une des 4 sections, il y a moins de poulet, elle envoie un signal pour monter la température et en quelques minutes, les poulets sont de retour au chaud.

    Idem pour la culture hydroponique sans ensoillement. On a essayé plusieurs types d'éclairage, et le violet s'est avéré la plus performante pour la pousse des légumes.

    Où en sommes nous au Québec en matière d'agroalimentaire moderne ?

    Ce que je viens de décrire fonctionne sous la gestion d'une femme et d'un homme dotés des meilleurs connaissances scientifiques du monde.