Les ventes du marché immobilier résidentiel au Québec ont bondi de 8 %

Toutes les régions métropolitaines de recensement, à l’exception de Saguenay, ont connu une croissance de l'activité immobilière.
Photo: Jacques Nadeau Le Devoir Toutes les régions métropolitaines de recensement, à l’exception de Saguenay, ont connu une croissance de l'activité immobilière.

Les ventes du marché immobilier résidentiel au Québec ont connu une hausse de 8 % au premier trimestre de 2016 par rapport à la même période de l’année précédente, a indiqué, jeudi, la Fédération des chambres immobilières du Québec (FCIQ).

Ces statistiques sont établies d’après la base de données provinciale Centris des courtiers immobiliers. Ainsi, 20 308 ventes ont été réalisées au cours du premier trimestre, ce qui représente une septième augmentation consécutive et le meilleur début d’année en trois ans à ce chapitre, a affirmé la FCIQ. Il s’agit du meilleur début d’année en quatre ans en termes de transactions conclues sur le marché résidentiel de la région de Montréal, a ajouté la Chambre immobilière du Grand Montréal.

L’organisation a fait état d’une croissance de l’activité dans toutes les régions métropolitaines de recensement, à l’exception de Saguenay, qui a connu un repli des ventes de 9 %.

En ce qui a trait aux prix, la hausse à l’échelle de la province demeure similaire à l’inflation, le prix médian des unifamiliales ayant atteint 233 000 $, soit 2 % de plus qu’au premier trimestre de 2015. Les régions de Gatineau et de Montréal arrivent encore en tête de liste avec des augmentations de prix médian de 3 % et de 2 % respectivement pour l’unifamiliale.

Le prix médian pour l’unifamiliale dans la région de Montréal est de 285 000 $. Dans la région de Québec, le prix médian de l’unifamiliale a fait du surplace à 246 000 $.