En bref - Le point sur Mydoom

Mydoom.B, une variante du virus Mydoom ou Novarg, s'est propagé moins rapidement que prévu hier tandis que 40 % du courrier électronique était infecté par l'original, dont la capacité de nuisance a mis cybernautes et entreprises sur le pied de guerre, selon des experts.

«Plus de 40 % du trafic Internet consiste désormais en des courriers électroniques infectés, diffusés par le premier virus Mydoom, qui continue de se propager rapidement», a indiqué à l'AFP Mikko Hyppoenen, de la société finlandaise de sécurité informatique F-Secure. Contrairement aux premières informations qui ont circulé mardi, les plates-formes Mac et Linux ne sont pas touchées par le virus. Les courriels infectés peuvent évidemment atterrir dans la messagerie électronique mais le virus ne se développera pas dans le système. Une mutation de Mydoom, détectée mercredi soir et baptisée Mydoom.B, qui menaçait de gangrener les réseaux à un rythme encore plus soutenu que l'original, s'est en revanche avérée moins efficace que prévu.