Parmalat: la justice braque les projecteurs sur les banques

Milan - L'attention est de nouveau portée sur le rôle des banques dans le scandale Parmalat, alors que de grands établissements internationaux sont l'objet de «vérifications» et que le ministre italien de l'Économie lui-même montre du doigt le système bancaire.

Sept grands noms de la finance internationale sont l'objet en Italie de contrôles et de recoupements, de la part de la police financière, la Guardia di Finanza, selon des sources liées à l'enquête, citées par l'agence Ansa. Les établissements en question sont les américains Bank of America, Citigroup, JP Morgan, le suisse UBS, l'allemand Deutsche Bank, le néerlandais ABN Amro et l'espagnol Santander Central Hispano (SCH).

Aucun établissement italien n'apparaît dans cette liste alors que, par exemple, le nom du numéro quatre bancaire du pays, Capitalia, a été mêlé à plusieurs reprises à l'affaire Parmalat. Banca Intesa, numéro un bancaire de la péninsule, a également été mis en cause cette semaine.