Investissement de 25 millions à Candiac ainsi qu’à Kingsey Falls

Photo: Cascades

Cascades investira 25 millions dans ses installations québécoises pour notamment mettre en place une nouvelle chaîne de transformation visant à fabriquer des essuie-tout à son usine de papiers tissu de Candiac.

Le démarrage de cette nouvelle chaîne, dont les coûts sont estimés à 21 millions, est prévu en juillet, ce qui devrait créer 10 emplois tout en consolidant les 200 postes de l’usine de Candiac, en banlieue de Montréal. Sa capacité annuelle correspondra à environ 3,5 millions de caisses et elle produira des papiers essuie-tout destinés aux marchés du détail et hors foyer.

Le président et chef de la direction de Cascades, Mario Plourde, a expliqué vendredi que cet investissement s’inscrivait dans la décision de l’entreprise de recentrer ses activités dans les papiers tissu et les produits d’emballage.

L’entreprise a également annoncé vendredi la modification de deux chaînes de transformation situées dans ses usines de papiers tissu à ses installations de Candiac et de Kingsey Falls, où se trouve son siège social, au coût de 4 millions.

Si Québec n’a pas contribué financièrement à l’investissement de Cascades, une subvention de 4,95 millions $ avait été octroyée par Investissement Québec en 2011 lors de la phase de modernisation de l’usine, a rappelé le ministre de l’Économie, Jacques Daoust, présent à la conférence de presse.

La semaine dernière, la société avait annoncé un investissement dans son usine de papier cannelure de Cabano, à Témiscouata-sur-le-Lac, pour la rendre plus verte dans le cadre d’un projet qui précédera l’augmentation de sa capacité et la création d’emplois. La société investira 26 millions — incluant 14,4 millions de la part des gouvernements fédéral et provincial — pour un nouveau système qui produira de la pâte en faisant bouillir des copeaux de bois plutôt qu’en les faisant cuire avec des produits chimiques.

1 commentaire
  • Donald Bordeleau - Abonné 19 avril 2015 21 h 13

    Modernisation = perte d'emplois de nos jours.

    Une telle industrie ne va pas augmenter son nombre d'emplois mais sa productivité.
    C'est la nouvelle devise des compagnies pour le profit des actionnaires.

    Comme l'industrie minière face à la modernisation le nombre d'emplois diminus.

    Selon l’ISQ, si en 2013, le nombre d’emplois du secteur minier au Québec a profité des investissements de l’année précédente pour connaître une hausse de 9% et se chiffrer à 19 273, la situation n’a cessé de se dégrader depuis.En 2014, le nombre d'emplois du secteur minier a diminué de 10% avec la perte de 2000 emplois.