Résolu ferme trois machines à papier, éliminant 300 emplois

Ces fermetures permanentes auraient pu être évitées, selon Résolu, si le régime forestier avait mieux correspondu aux conditions de marché. 
Photo: Jacques Nadeau Archives Le Devoir Ces fermetures permanentes auraient pu être évitées, selon Résolu, si le régime forestier avait mieux correspondu aux conditions de marché. 

Produits forestiers Résolu ferme son usine d’Iroquois Falls, en Ontario et deux machines à papier au Québec, soit une située à son usine de Baie-Comeau sur la Côte-Nord et une autre dans celle de Clermont, dans Charlevoix, ce qui se traduira par la perte de 300 emplois, dont 120 au Québec.

Dans un communiqué émis vendredi matin, la compagnie forestière jette d’abord le blâme sur les conditions de marché mais, en entrevue avec La Presse canadienne, un porte-parole de la direction a précisé que ces fermetures étaient en grande partie imputables au nouveau régime forestier du Québec.

Selon le directeur principal aux affaires publiques et aux relations gouvernementales, Karl Blackburn, ces fermetures permanentes auraient pu être évitées si le régime forestier avait mieux correspondu aux conditions de marché. Il ajoute que l’augmentation des coûts d’électricité au Québec a également été un facteur dans la décision de cesser les activités à ces deux machines.

Quoi qu’il en soit, aucune possibilité de relance des machines en question ne peut être envisagée dans le contexte actuel et l’entreprise n’envisage pas de convertir ces machines pour changer leur production actuelle de papier journal afin de produire un autre type de papier.