Les ventes résidentielles canadiennes ont augmenté au mois de juillet

Les ventes de maisons en juillet ressemblent à celles de mai et de juin.
Photo: Michaël Monnier Le Devoir Les ventes de maisons en juillet ressemblent à celles de mai et de juin.

Les ventes résidentielles canadiennes ont augmenté de près de 1 % en juillet, par rapport au mois précédent, a annoncé vendredi l’Association canadienne de l’immeuble (ACI).

 

Il s’agissait d’une sixième hausse mensuelle consécutive et du niveau de vente le plus élevé depuis mars 2010.

 

Le nombre de ventes résidentielles conclues par le biais des systèmes MLS des chambres et associations immobilières du pays a monté de 0,8 % en juillet, d’un mois à l’autre, a indiqué l’ACI.

 

Les ventes ont augmenté dans environ 60 % des marchés résidentiels locaux le mois dernier, notamment à Victoria, Winnipeg, Ottawa, London et St. Thomas, en Ontario, en plus de hausses généralisées au Québec et au Nouveau-Brunswick.

 

« À première vue, les ventes réalisées en juillet à l’échelle nationale ressemblent à celles de mai et de juin, a déclaré la présidente de l’ACI, Beth Crosbie, par voie de communiqué. Cela étant dit, les ventes conclues en juillet ont repris dans les marchés qui avaient du mal à gagner en vigueur au printemps, alors que l’activité a perdu un peu de vapeur dans certains des grands marchés urbains du Canada. »

 

Le prix moyen des maisons vendues au pays en juillet était en hausse de 5 %, à 401 585 $, comparativement au même mois de l’année dernière.

 

Vancouver et Toronto

 

Le prix moyen à l’échelle nationale continue à subir l’influence des ventes à la hausse dans les régions métropolitaines de Vancouver et Toronto, qui comptent parmi les marchés du logement les importants et les plus chers au Canada, a indiqué l’ACI.

 

Si on exclut ces deux marchés du calcul, le prix moyen atteint le montant relativement plus modeste de 327 988 $, pour une hausse de 4 % d’une année à l’autre. « La faiblesse des taux d’intérêt hypothécaires continue d’accroître les ventes résidentielles », fait remarquer Gregory Klump, l’économiste en chef de l’ACI. « Bien que plusieurs s’attendent à ce que la Banque du Canada maintienne les taux d’intérêt au niveau actuel jusqu’à l’an prochain, le financement hypothécaire restera attrayant au deuxième semestre de 2014 et continuera à soutenir la croissance économique canadienne en attendant que les exportations et les investissements canadiens s’améliorent », prédit-il.

 

Enfin, le nombre de maisons nouvellement inscrites s’est accru de 0,4 % en juillet, comparativement au mois précédent.