​Sans-fil: Ottawa se fiera au marché pour déterminer le nombre de compétiteurs

On ne sait toujours pas si plus de concurrents feront leur apparition en Ontario, en Alberta et en Colombie-Britannique une fois que les enchères pour le spectre du sans-fil au Canada seront terminées.
Photo: Annik MH de Carufel - Archives Le Devoir On ne sait toujours pas si plus de concurrents feront leur apparition en Ontario, en Alberta et en Colombie-Britannique une fois que les enchères pour le spectre du sans-fil au Canada seront terminées.
Ottawa semble reculer sur son désir d'augmenter à quatre le nombre de concurrents du sans-fil dans chaque région du pays.

Le ministre fédéral de l'Industrie, James Moore, a déclaré lors d'une entrevue avec La Presse canadienne que c'est le marché qui va déterminer s'il y a de la place pour quatre compétiteurs, minimisant ainsi les récents efforts du gouvernement, qui voulait élargir le marché au-delà de Rogers, Bell et Telus dans toutes les régions du pays.

M. Moore a cependant noté qu'il aimerait voir quatre compétiteurs dans le sans-fil comme dans l'Atlantique, au Québec et en Saskatchewan.

On ne sait toujours pas si plus de concurrents feront leur apparition en Ontario, en Alberta et en Colombie-Britannique une fois que les enchères pour le spectre du sans-fil au Canada seront terminées.

Les nouveaux joueurs Mobilicity, aujourd'hui sous la protection du tribunal, et Wind Mobile se font déjà concurrence en Ontario, en Alberta et en Colombie-Britannique, mais ces entreprises n'ont pu participer à la vente aux enchères des ondes radio nécessaires pour étendre leurs réseaux sans fil dans ces marchés, jugées trop chères.

Le ministre Moore a aussi indiqué qu'une loi était en préparation concernant les frais d'itinérance facturés par les grandes entreprises de télécommunications à leurs petits concurrents pour l'utilisation de leurs réseaux de téléphonie cellulaire.

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