La Banque Nationale hausse son dividende

Louis Vachon, président et chef de la direction
Photo: Jacques Grenier - Le Devoir Louis Vachon, président et chef de la direction

La Banque Nationale va relever son dividende en espèces en plus de procéder à un fractionnement d’actions à raison de deux pour une, a indiqué l’institution financière, mercredi, en dévoilant ses résultats du quatrième trimestre.

 

Le dividende des actions ordinaires de la sixième plus grande banque du Canada grimpera ainsi de près de 6 %, passant de 87 ¢ à 92 ¢, pour le trimestre qui se terminera le 31 janvier prochain. Il sera versé le 1er février aux détenteurs d’actions ordinaires inscrits au registre de la Banque le 27 décembre.

 

La Banque Nationale a également déclaré un bénéfice net de 337 millions au quatrième trimestre qui s’est terminé le 31 octobre, en baisse d’environ 4 % comparativement à celui de 351 millions enregistré au même trimestre en 2012. Par action, il a été de 1,89 $ pour le trimestre, par rapport à 1,97 $ en 2012. Ce résultat a cependant été influencé par des coûts extraordinaires de 33 millions, dont 9 millions (déduction faite des impôts) pour des primes de départ liées à des acquisitions en 2013.

 

Sur une base ajustée, en excluant les éléments non récurrents, le bénéfice net de la Banque Nationale a été de 370 millions au quatrième trimestre, ou 2,09 $ l’action. Il s’agit d’une augmentation de 8 % par rapport aux 343 millions enregistrés à la même période en 2012.

 

Pour l’ensemble de l’exercice financier 2013, le résultat net de l’institution se chiffrait à 1,55 milliard, par rapport à 1,63 milliard pour 2012. Le résultat dilué par action a atteint 8,80 $ pour l’exercice 2013, contre 9,32 $ l’année précédente. En excluant certains éléments particuliers, le bénéfice net pour l’exercice 2013 aurait été de 1,49 milliard, ou 8,41 l’action, en hausse de 7 % par rapport à 1,4 milliard, ou 7,86 $ par action, lors de l’exercice 2012.

 

Par voie de communiqué, le président et chef de la direction de la Banque Nationale, Louis Vachon, a affiché son optimisme pour 2014, entre autres en raison de l’accélération de la croissance au pays, et notamment au Québec. Il a souligné que la croissance du PIB réel du Québec devrait s’accélérer d’environ 1 % en 2013 à 2 % en 2014 en raison d’une meilleure contribution de l’investissement des entreprises et des exportations.

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