Sans-fil - Verizon a un lobbyiste au Canada

Une succursale de l’opérateur téléphonique Verizon à New York
Photo: John Minchillo Associated Press Une succursale de l’opérateur téléphonique Verizon à New York

La société new-yorkaise Verizon ne participera pas aux enchères de spectre sans fil organisées par Ottawa, mais le groupe américain a quand même fait inscrire un lobbyiste au registre fédéral.

 

Ce nouveau rebondissement, éventé par le Globe and Mail, survient après que Verizon eut été perçu cet été comme un éventuel quatrième joueur pancanadien, une perspective rapidement mise au repos par le fait que le groupe américain n’a pas jugé pertinent de s’inscrire à la vente de spectre prévue en 2014.

 

Selon l’inscription au registre, le lobbyiste retenu par Verizon est Peter Burn, qui travaille au cabinet d’avocat Dentons. Son mandat porte sur la politique en matière de télécommunications, « y compris la section 7 de la Loi sur les télécommunications ». Celle-ci décrit les grandes lignes de la politique, comme la propriété et le « libre jeu du marché ».

 

Le lobbyiste se réserve aussi le droit d’aborder auprès du cabinet du premier ministre Harper et d’Industrie Canada l’article 5 (1) de la Loi sur la radiocommunication, qui porte entre autres sur les licences radio et le spectre.

 

Un porte-parole de Verizon a dit au Globe and Mail qu’il s’agit de « routine habituelle »,car la compagnie discute régulièrement avec des gouvernements partout dans le monde. Verizon dit que son intérêt pour le Canada s’explique notamment par le fait que ses clients qui y voyagent utilisent leur appareil en mode itinérance.

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